C’est dimanche, je l’ai entendu entre les branches.
Dans la ruelle, le clébard du voisin jappe comme un con. Ça sent la pluie, malgré un filet de soleil qui semble vouloir percer à travers les nuages. Les journaux qui existent encore sont aussi minces que les faits divers qu’ils contiennent. Ça sent la routine.
C’est dimanche, je me donne carte blanche.
Au fond, c’est juste un prétexte pour écrire n’importe quoi et faire comme si c’était semi-poétique. Ça sent la pluie, je l’ai déjà dit. Il fait de plus en plus froid, mais c’est encore abordable. Les faits d’hiver, ce n’est pas pour demain. Je me suis trompé. Ça sent la poutine.
C’est dimanche, et c’est parti pour la huitième manche.
J’ai comme un flash-back pas trop joyeux d’un petit grassouillet qui se bourre à même le pot de crème glacée napolitaine. Une pensée en noir et blanc. Ça sent la pluie, et cette fois je le dis pour la symétrie. Les faits d’hier, les souvenirs de demain. Ça sent les pralines.
Est-ce mon pire billet ever? Les votes sont ouverts!

J’dirais que oui!
Le pire, peut-être pas. Un des pires, peut-être bien, mais je l’aime bien!
disons dans le top 3..
@yaya: Moi je dirais plus bottom 3.
Meuh non, pas du tout! Je l’aime bien ce billet.
Dit toi que l’important est de s’amuser avec les idées et les mots, y faut que tu aies du plaisir c’est tout. Très bon billet!
C’est le post le plus poche avec le titre le plus cool.