Chaque fois que Google sort quelque chose de nouveau, je suis toujours enthousiaste. Ce n’est pas le même buzz qu’un nouveau iPhone, mais ça demeure quelque chose d’intéressant à vérifier et essayer. Avec leur nouveau-né Google +, je ne savais plus trop de quel côté me ranger…
- J’ai dû attendre deux semaines avant que quelqu’un ne daigne m’envoyer une invitation. Personnellement, je trouve que le système d’invitations a très bien fonctionné pour gmail, mais ça commence à dater comme stratégie marketing. Quand tu te sens exclus dès le départ, tu abordes la patente avec un certain mépris. Lorsque j’ai finalement été convié à essayer Google +, j’étais déjà écœuré d’en entendre parler. Hey les gourous du web, prenez des notes!
- Après un premier tour d’horizon du nouveau réseau social, j’ai été agréablement surpris de la simplicité de l’interface. C’était vraiment du Google tout craché et je trouvais ça BEAU. J’aime l’interface des cercles de contact et le fait que le tout soit relié à mon compte Google. Mais au bilan… Mouais!
- À moins que tout le monde switch de Facebook à Google +, cette nouvelle application ne servira à rien. Facebook a présentement l’avantage de me permettre de rejoindre tous mes amis (ou presque). Google a des croûtes à manger avant de m’offrir le même service. C’est plate mais c’est ça. Google va échouer là où des dizaines de clones de Facebook ont échoué. Les internautes sont rendus paresseux. Pourquoi voudraient-ils mettre des efforts à entretenir un autre réseau alors qu’ils ont peine à maintenir leur Facebook et leur Twitter à jour? C’est la seule VRAIE question que je me pose.


Je n’arrête pas de parler de changements ces temps-ci et mon blogue suit cette tangente. Pour faire une histoire courte, 2010 est une année de mouvements excessifs pour moi. C’est l’année du grand saut. J’ai déménagé dans un appartement plus grand, j’ai démissionné de mon emploi, je me lance dans l’univers précaire du travail autonome à la pige*, je me marie cet été et