...parce que les répercussions sont moindres

BURP!

Je viens vraiment de faire semblant de roter pour dynamiser mon blogue. Pitié!

L’été est looooong. J’ai beaucoup de préoccupations présentement et je ne suis pas sûr que je vais pouvoir faire quelque chose de vraiment plus inspirant qu’un rot sur ce blogue à court ou moyen terme.

(…)

- Ma dernière année d’université commence d’ici deux semaines. Ça va chauffer. Je veux y mettre toutes la gomme.

- Je vais suivre mon cours de conduite très bientôt (Non! je n’ai pas encore mon permis pour ceux qui n’étaient pas au courant). Vous avez envie de me juger? Je vais me venger en allant voler votre courrier dans votre boîte aux lettres!

- J’ai terminé mon certificat en création littéraire et je suis vraiment satisfait de tout ce que j’ai pu apprendre et expérimenter dans mes cours. J’ai pondu un mini roman comme projet final et je suis en train de finaliser les correctif afin le publier.

- Il y a aussi le travail à temps partiel (conseiller en bières chez Peluso) qui me prend un peu de temps et les divers contrats de rédaction. Je n’ai pas à me plaindre, c’est un choix. Mais c’est sûr que ça m’enlève des heures de glandage sur Internet.

- Je compte mettre plus de temps et d’énergie dans le développement de deux projets qui me tiennent à cœur : mon blogue de bière et le site de publication en ligne Caracteres.ca. C’est facile de partir des nouveaux projets, mais je me rend compte qu’il faut consacrer beaucoup de temps pour les entretenir et les faire tenir la route. Il y a beaucoup de choses intéressantes à l’horizon. Pour le «volet bières», j’amorce une chronique mensuelle sur Bières du Québec dès le 1er septembre. Pour le «volet Caracteres», je compte éditer un recueil des meilleurs textes d’ici la fin de l’année.

- Je l’ai annoncé sur les réseaux sociaux, alors je peux bien l’annoncer ici : mon épouse et moi attendons un bébé pour le début du mois de mars 2012. Nous voulions effectivement un enfant pour l’année prochaine, mais c’est arrivé plus vite que nous l’avions espéré. C’est une belle surprise et je suis très heureux de la tournure des événements.

(…)

À travers tout ça, il y a les projets que je décide de garder et ceux que je décide d’abandonner. Malheureusement, ce blogue fait partie de la deuxième catégorie. J’ai adoré bloguer sur cette plateforme au cours des trois dernières années et je suis très heureux des rencontres qui ont été initiées par ce projet. J’ai toujours apprécié les commentaires des lecteurs. Merci à vous! J’ai reçu des messages d’encouragement qui m’ont vraiment fait du bien au cours de cette belle aventure. Je considère ce blogue comme un tournant important dans ma vie. J’ai commencé à l’écrire à un moment crucial et j’y mets fin à la croisée des chemins. Je me suis donné le droit de jouer à toutes les positions sur ce terrain : j’ai touché à l’humour, je me suis pris pour un «littéraire», j’ai flirté avec la chronique, j’ai réalisé des entrevues et je me suis même permis quelques éditoriaux décousus. Dans la foulée, j’ai pu faire la lumière sur ce que j’aimais le plus faire. Et je vais tenter de continuer de le faire.

J’ai renouvelé le nom de domaine ilblogue.com jusqu’à la fin de l’année 2012. Je vais peut-être venir poster quelques annonces au sujet de mes projets futurs, mais rien de plus. Je vais continuer de lire vos commentaires et je vais même y répondre si vous en laissez en parcourant les archives. Pour le reste, je considère cet espace comme un beau souvenir. RIP – ilblogue.com 2008-2011

L’idéal, si vous désirez continuer d’avoir de mes nouvelles, serait de me suivre sur Twitter (@Biere_Luc), de me lire mensuellement dans le magazine Safarir ou de me suivre sur les sites que j’ai cité plus haut.

Il y a toujours quelque chose de beau qui naît, surtout quand quelque chose de beau s’éteint.


Le temps passe vite

- Trouver une job intéressante sur Internet
- Envoyer sa candidature
- Être retenu pour passer l’entrevue
- Obtenir la job
- Suivre la formation
- Démissionner

J’ai tout fait ça au cours de la dernière semaine. C’est éprouvant.


J’avais oublié c’était quoi d’être travailleur autonome

+ Il y a toujours des amis qui se trouvent drôles en te demandant : «et puis, c’est comment de passer des journées à ne rien faire?»

+ Il y a toujours un moment où tu peux faire 1000$ en une journée… ou 0$ en deux semaines!

+ Les gens qui te voient faire des commissions à 2h de l’après-midi pensent que tu n’as pas de vie.

+ Si tu fais la gaffe d’inviter quelques chums un soir de semaine, l’un d’eux ne manquera pas de dire : «ben non, je travaille demain MOI!»

Qu’on se comprenne, c’est évident qu’il y a des avantages à être travailleur autonome. Mais «ne pas travailler» n’en fait pas partie. Voici, à mon avis, les principaux points positifs et négatifs des gens qui travaillent à leur compte.

Points positifs

5- Il est possible, la plupart du temps, de gérer son horaire. Mis à part les rendez-vous, il suffit de déplacer les tâches à faire à notre convenance sur la grille horaire.

4- Il n’y a pas de code vestimentaire. En fait, vous n’êtes même pas obligé de porter des vêtements. Mais ça c’est si vous voulez.

3- La routine est beaucoup plus facile à déjouer. Fini les journées égales de 8h et les pauses calculées de 15 minutes. Vive les journées de 10h sans pause autant que les journées de 3h avec 3 pauses!

2- Le travail autonome permet de développer une certaine polyvalence. Lorsque vous êtes seul à vous occuper de tous les aspects de votre travail, vous gagnez rapidement des aptitudes en gestion d’horaire, des habiletés en communication et en auto-promotion ainsi que des techniques pour optimiser votre efficacité.

1- Tous les paramètres de votre «job» peuvent être modifiés au besoin. Même votre salaire! Il ne faut toutefois pas exagérer afin de garder ses clients et sa crédibilité.

Points négatifs

5- À moins d’être toujours en déplacement ou d’accepter des contrats en entreprise, les relations interpersonnelles en souffrent.

4- Il faut être organisé, pro actif et motivé. C’est facile de sombrer dans l’ineptie et de tout remettre à demain. Ne pas avoir de patron, ça veut aussi dire savoir se diriger soi-même.

3- Côté finances, gestion fiscale et impôts, c’est pas mal plus compliqué que le simple fait d’encaisser un chèque aux deux semaines.

2- Il n’y a pratiquement pas d’avantages sociaux pour les travailleurs autonomes. Il existe évidemment quelques programmes, crédits et subventions… mais ça fait encore pitié.

1- Comme dans les exemples que je mentionnais en début de texte, il y a encore beaucoup d’ignorance et de préjugés envers les travailleurs autonomes. Hier encore, quelqu’un me demandait si je retirais du chômage!


Pour faire une histoire courte

Je n’arrête pas de parler de changements ces temps-ci et mon blogue suit cette tangente. Pour faire une histoire courte, 2010 est une année de mouvements excessifs pour moi. C’est l’année du grand saut. J’ai déménagé dans un appartement plus grand, j’ai démissionné de mon emploi, je me lance dans l’univers précaire du travail autonome à la pige*, je me marie cet été et
je retourne aux études cet automne!

*Ce blogue va demeurer aussi spontané, mais je compte y apporter une petite touche professionnelle pour offrir mes services en tant que travailleur autonome. Je compte aussi faire la distinction entre «le professionnel», «le p’tit comique», «le littéraire» et le «fan frustré du Canadien». En attendant que je mette en place les pages qui détaillent ce que j’ai à offrir, voici une liste de mes compétences au cas où vous connaîtriez des gens qui pourraient avoir besoin de moi…

- Création de blogue ou de site Internet sur mesure
- Formation WordPress en privé ou en entreprise
- Journalisme (spécialisé dans le domaine culturel)
- Rédaction (textes d’opinion, articles d’information, chroniques humoristiques)
- Correction d’épreuves
- Recherche

Je fais des bons prix et je peux fournir des références pour tous mes champs d’expertise. Pour me contacter, vous pouvez utiliser cette adresse courriel : lui@ilblogue.com. Vous pouvez aussi utiliser une autre adresse, mais ça risque de ne pas se rendre jusqu’à moi!

Merci de passer le mot. Je suis enfin à l’endroit où je voulais être et je suis content de vous y accueillir…

Pierre-Luc (c’est fini l’anonymat!)