...parce que les répercussions sont moindres

Rien ne se perd, rien ne se crée

Quand un projet meurt, je me sens dans l’obligation d’en démarrer un autre. Comme pour limiter les dégâts causés par le vacuum de l’abandon du projet précédent.

Pourtant, quand un projet ne fonctionne pas, c’est souvent parce que je n’ai pas le temps de m’en occuper. Alors pourquoi le remplacer s’il libère les pages de mon agenda remplies par l’encre bleue de quelques stylos cheaps.

Je devrais imposer des frontières à l’ambition de mes champs d’action. Un blogue et un compte Twitter, c’est peut-être assez comme présence web. Des fois j’ai l’impression de m’éparpiller.

Je réfléchis à voix haute. J’écris à clavier clapotant. Videz vous la tête en commentaires vous aussi. J’ai envie de lire ce qui se passe dans d’autres têtes que la mienne…