...parce que les répercussions sont moindres

Casino, boulot, dodo

Mon titre laisse croire que je suis un gamer assidu ou un avide gambler qui joue au casino en ligne mais ce n’est pas le cas.

Vers le début des années 2000, je jouais beaucoup sur des sites de jeux en ligne qui permettaient un certain nombre de parties quotidiennes gratuites. Prizee, Find-Jeux, Pioupiouz, MadWin, CafeJeux… nommez-les ! Ce qui m’attirait sur ces sites, c’était la possibilité de gagner des cadeaux après un certain nombre de points accumulés en jouant. Je me suis ramassé un paquet de bébelles. Et les jeux étaient, pour la plupart, très intéressants. Mais comme tous ces sites sont basés en France, il est venu un temps où la belle époque à pris fin. Presque tous ces sites ont abandonné l’envoi de cadeaux à l’international. À partir de ce moment, je me suis dit que les compagnies québécoises – et principalement celles de Montréal, l’une des capitales du jeu vidéo – allaient emboîter le pas. Mais ce ne fut jamais vraiment le cas. Peut-être ont-ils jugé que le marché québécois était trop restreint. Si quelqu’un connaît les détails, ne vous gênez pas pour m’éclairer.

Je me suis toujours intéressé à cette sphère. J’ai même déjà pensé lancer mon propre site de jeux en ligne avec plein de cadeaux pour les québécois. Mais comme je n’ai jamais été très doué dans la conception de jeux – bien que j’aie essayé – j’ai rapidement laissé tomber ce genre de projets. Et la vie finit par nous rattraper. Et le temps finit par manquer.

Dans le domaine du jeu sur Internet, il y a aussi le concept de casino qui offre la possibilité de jouer gratuitement (casino sans dépôt) ou avec mise. À ce que j’ai pu voir, il semble en exister des milliers, ce qui rend la tâche plutôt difficile pour ceux qui désirent s’y retrouver. C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. C’est comme essayer de voir dans le noir avec une loupe. Heureusement, il existe des listes pour trouver des tables de poker agréables, du blackjack gratuit ou même de la roulette (pas russe).

Et c’est l’heure de la période de questions…
Est-ce qu’il y a des amateurs de jeux dans la salle ? Êtes-vous plus du type arcade ou casino ? Quels sont vos sites préférés ? Avez-vous été voir le site de jeux en ligne de Loto-Québec (https://www.espacejeux.com/) ? Qu’est-ce que vous en pensez ?


Les meilleures bières pour passer un bon temps des fêtes

24 décembre, 22h00 : Vingt-deuxième texte d’une série de 24 en 24h.

Depuis quelques semaines, j’ai pris une longue pause de ma Chronique Broue (au sujet de la bière). Ce n’est pas par manque d’intérêt, c’est surtout par manque de temps. Ce soir, je reprends temporairement le collier pour vous suggérer une dizaine d’excellentes bouteilles à décapsuler – ou offrir en cadeau – pendant le temps des fêtes.

- Vache Folle Double IPA Centennial / Microbrasserie Charlevoix
- Graincheuse / La Voie Maltée
- Gaz de Course / Broue Pub Brouhaha
- Porter Baltique / Les Trois Mousquetaires
- Maibock / Les Trois Mousquetaires
- Solstice d’hiver / Dieu du Ciel!
- McKroken Flower / Le Bilboquet
- La Brunante / Les frères Houblon

Et pour ceux qui n’ont pas peur d’essayer des produits un peu plus coriaces…
- Apico (un peu style porto) / Boquébière
- Samichlaus (disponible en SAQ seulement) / Schloss Eggenberg

Bonne dégustation!


L’Intercom, une belle fenêtre sur la culture

Il y a quelques semaines, je me suis inscrit à l’Intercom. Au départ, j’ai été attiré par le look jeune et dynamique du site avant même de savoir de quoi il s’agissait. Ensuite, j’ai été séduit par le côté très personnel et culturel qui est mis de l’avant sur ce portail. Ceux qui me connaissent savent que j’ai justement lancé DimancheMatin.com par intérêt pour les arts et la culture.

Mais commençons par le commencement (!)

C’est quoi L’Intercom? Est-ce que c’est l’espèce de haut-parleur par lequel le directeur s’adressait à tous les élèves à l’école primaire? Pas vraiment! En fait, L’Intercom est un marché communautaire virtuel, le premier en son genre au Québec. Des artisans, des musiciens et des commerçants peuvent y créer un profil pour présenter ce qu’ils font et ainsi faire rayonner leur art et leur expertise sur la toile. Et les liens se tissent entre les passionnés…

Ce qui est intéressant pour des gens comme vous et moi, en créant un profil, c’est d’avoir accès à ce large éventail de talents québécois et d’endroits bien gardés pour pouvoir faire un peu de lèche-vitrine. En fait, il est possible de personnaliser son profil selon ses champs d’intérêt afin de mieux être aiguillé vers ce qui nous branche vraiment. En attendant de créer votre profil, si vous avez envie de jeter un coup d’oeil au mien, c’est par ici.

***

Si je vous parle de tout ça aujourd’hui, c’est que je me suis inscrit au concours pour devenir le blogueur officiel de L’Intercom. C’est exactement le genre d’expérience que j’ai envie de vivre présentement. Si jamais vous vous inscrivez (c’est gratuit), faites-moi signe pour que je vous ajoute à mon clan!


Le lift

- Pas pire ton char!
- Ouais, ça fait la job en attendant de trouver mieux.

Entre les sorties majeures sur l’autoroute 20, on arrive à peine à différencier le paysage. Rien de plus qu’une longue avenue sans surprise. Les subtiles variations se trouvent dans l’appellation pittoresque des villages ou encore dans le brun touristique des haltes routières.

- Heille ! est-ce que ça t’tente qu’on mette un peu de musique ?
- Ah j’sais pas. C’est pas tous les jours qu’on a la chance de jaser.
- C’est sûr, c’est vrai… Es-tu encore avec Claudia ?

(…)

- Finalement t’as raison, on pourrait mettre de la musique.

En bordure de St-Hyacinthe, un œuf immense, logo d’une compagnie qui vend – sans grande surprise – des œufs, étonne par sa taille.

- Si t’as chaud, tu peux baisser ta vitre. Ma clim’ est finie.
- J’suis correct pour l’instant…

Non loin de Drummondville, le restaurant Madrid fascine avec ses camions géants et ses statues de dinosaures. Les plus rusés auront compris que c’est probablement l’un de ces gros reptiles qui a pondu l’œuf à St-Hyacinthe !

- Es-tu déjà allé à Notre-Dame-du-Bon-Conseil ?
- Non !
- Veux-tu qu’on arrête ?
- Non !

Sainte-Anne-du-Sault, Saint-Louis-de-Blandford, Val-Alain, ce ne sont pas des noms qui donnent envie d’arrêter. En fait, ça donne envie d’accélérer pour retrouver nos repères. C’est d’ailleurs souvent dans les parages de ces joyaux folkloriques que les voitures de police, sournoisement blotties derrière de stratégiques bosquets, viennent changer un bucolique dimanche en une fin de semaine de marde.

- Ah non ! J’ai oublié mon portefeuille à Montréal. Faut y r’tourner.
- Tu fais toujours c’te joke là rendu à Québec p’pa.

Le Pont Pierre-Laporte fend le paysage comme pour nous réveiller de ce court voyage qui paraît toujours un peu trop long. Le Saint-Laurent donne le vertige dans le coin de la vieille capitale. Si j’avais un char, je viendrais plus souvent.


Rochefort 8 : ma quête des SAQ

La fameuse bière trappiste Rochefort 8 est disponible en quantité (très) limitée, depuis le début du mois de septembre, dans plusieurs succursales de la SAQ. J’avais lu quelque part que les bouteilles allaient être disponibles dès le 16 septembre, mais la société d’état a décidé de les mettre sur les tablettes dès qu’elle les a reçues.

Lorsque j’ai appris la nouvelle, je me suis rué sur le site Internet de la SAQ pour vérifier les stocks disponibles dans les succursales près de chez moi. J’ai été plutôt déçu. Je me suis rendu dans une succursale qui se vantait d’avoir 38 bouteilles sur les tablettes. Rendu là-bas, on m’a dit qu’il n’en restait qu’une caisse de douze et qu’elle avait été réservée par un employé! QUOI? Le gentil commis m’a alors avisé qu’un autre magasin, tout près, avait encore deux bouteilles à vendre à un gars comme moi. Il a téléphoné pour moi pour les réserver. J’ai joggé sous une pluie vaporisée pour aller me les procurer.

De retour chez moi, j’étais un peu déçu par le résultat de ma quête. Je suis donc allé me promener pour finalement visiter 5 succursales de la SAQ et finir avec 8 bouteilles, au total, en ma possession. Il semblerait que certaines succursales sont encore très garnies, je n’ai juste pas été chanceux.

Il n’y a que 200 caisses réparties au Québec et on ne sait pas si d’autres commandes sont prévues à moyen terme. Faites vite si vous désirez goûter cette bière divine! Je viens de décapsuler ma première Rochefort et je dois vous avouer que la première gorgée, à elle seule, aura valu mes divers déplacements de la journée.


Les Chefs à Radio-Canada

Les Chefs à Radio-Canada, c’est vraiment la meilleure nouveauté télévisuelle de la saison estivale cette année. Au début, je pensais que j’allais décrocher rapidement, mais finalement ils ont réussi à me garder en haleine… et en appétit, je dois l’avouer.

L’émission est inspirée de plusieurs concepts de compétitions culinaires qui ont eu lieu un peu partout dans le monde au cours des dernières années. Mais côté qualité, à mon avis, c’est une coche au-dessus. Tout est là. Une excellente animatrice (Julie Bélanger) un co-animateur animateur réputé pour sa cuisine (Daniel Vézina), des juges crédibles (Jean-Luc Boulay, Laurent Godbout, Pasquale Vari) ainsi que des candidats sympathiques, créatifs et à la hauteur du challenge… la «recette» est parfaite.

Il ne reste que deux émission, mais je lève déjà mon chapeau, mon verre et mon pouce à l’équipe de cette émission qui a élargi mes horizons dans le domaine de la bouffe cet été.


Début de Saint-Jean


Les bouteilles vides

Chaque fois que je vais ramène mes bouteilles vides au dépanneur, je me sens comme un ivrogne. Évidemment, comme je ne vais pas les vendre toutes les semaines, j’en ai souvent beaucoup. Je me promène sur la rue avec mon sac de bouteilles qui cognent les unes sur les autres et je sens que les gens me regardent en disant «check le BS qui s’en va vendre ses vides pour s’acheter des pleines»!

Et pourtant, je ne le fais pas tant pour la consigne que pour le geste écologique et le principe de ne pas payer pour rien.


Vaccination massive au Québec : mon point de vue sur la situation

Dans la discussion ambiante concernant la vaccination massive au Québec contre la grippe A(h1n1), voici ce que je constate :

- Les gens qui ont pris la décision de se faire vacciner sont considérés comme des êtres moralement intouchables. Un peu comme ceux qui conduisent des voitures hybrides ou ceux qui donnent 30$ par mois à Vision Mondiale. Gandhi peut se rhabiller, les vaccinés seront les nouveaux modèles de la société moderne.

- Les gens qui ont pris la décision de ne pas se faire vacciner sont considérés comme d’irresponsables terroristes qui ne seront que des courroies de transmission pour ce virus imparable. Ben Laden peut se rhabiller, les non-vaccinés seront les nouveaux kamikazes de l’attaque bactériologique contemporaine.

(…)

Nous avons donc le choix entre être un faux héros ou un faux zéro. Et pendant ce temps là, la population est divisée par une campagne de peur qui aura probablement fait plus de victimes que la réelle problématique.

J’ai décidé que j’allais me faire vacciner, mais probablement pour les mauvaises raisons. J’aime mieux me faire mettre une aiguille à 8 piasses dans le bras qu’un paquet de discours moralisateurs à 4 piasses dans la tête.


Grippe A(h1n1) : Allez-vous vous faire vacciner?

Allez-vous vous faire vacciner contre la grippe A(h1n1)? Et j’aimerais connaître la ou les raison(s) qui justifient votre choix.

Moi j’hésite encore.