...parce que les répercussions sont moindres

Ma «date» avec tchendoh

Je l’ai invité tchendoh, via Twitter, à venir prendre une bière au Vices et Versa. Il a accepté sans me traiter de puss. Je lui ai dit que j’allais lui payer une broue. Il a accepté sans me traiter de wuss.

Présentement, je l’attends avec une pinte de brune dans ma main qui tremble. J’ai les joues moites (étrange!). Il devrait arriver d’ici 20 minutes, probablement suivi par des paparazzis, des groupies… ou des itinérants qui veulent essayer de lui voler son iPod Touch.

Je suis sur le bord de la fenêtre, pour me convaincre qu’il y a encore de la clarté en fin d’après-midi l’automne. Et aussi dans l’espérance de le voir arriver au loin pour me préparer à le traiter de wuss avant qu’il ne me traite de puss.

Dehors c’est gris. Les passants portent de longs manteaux noirs parce que ça fait urbain. Les commerces de l’autre côté de la rue ont l’air déserts, comme si tout le monde était encore à la messe. Même tchendoh n’est pas encore arrivé. Il se laisse attendre.

Va-t-il arriver à dos de cheval, dans une Honda Civic ou sur un Bixi? Probablement aucun des trois.

(…)

Ok, j’arrête de déconner. J’écrivais juste ça pour dire que c’est cool de pouvoir lancer des invitations sur la route comme ça et de se rassembler avec du monde sur un coup d’improvisation. Vive les nouveaux moyens de communication.