...parce que les répercussions sont moindres

Friteuse!

Mon épouse : Est-ce que je peux apporter la friteuse à ma job?

Moi : Ben oui. C’est ta friteuse anyway!

Mon épouse : Oui, mais je te demande quand même. On est mariés.

Moi : T’as raison, c’est la friteuse patrimoniale.

Mon épouse : Alors je peux l’apporter?

Moi : Non!


Mixed grill (un moment donné tu manques de synonymes pour dire «en vrac»)

- Des fois, quand je monte des escaliers rapidement, il arrive qu’une autre personne me rejoigne dans ma course. Dans ce temps là, j’augmente ma vitesse comme pour lui montrer que je n’étais pas à mon «top». Je suis vraiment con!

- Depuis que je suis marié (8 jours oh yeah!) ma blonde femme me reproche d’oublier de mettre ma bague le matin. Come on, ça fait 28 ans que je n’en porte pas. Ce n’est pas une habitude qui se prend en une semaine. Inutile de me dire que je pourrais dormir avec, je n’aime pas ça!

- Après deux voyages à New York, j’ai enfin trouvé LE gros avantage de cette ville par rapport à Montréal. Les autobus et les métros climatisés! Cibole que ça fait une différence! Sérieusement, je serais prêt à payer ma CAM 80$ pour avoir l’air climatisé. Mais au lieu de ça, ils vont nous la faire payer 80$ sous peu, sans rien améliorer. Vive le Québec cheap!

- J’ai trouvé un autre avantage au Bixi aujourd’hui. Quand un métro tombe en panne pour aucune raison, tu peux sortir et finir le trajet en vélo sans avoir à te poser de questions.

- Ok, je publie…


La surprise de mon amoureuse

Hier c’était mon mariage et mon épouse (je peux dire ça maintenant) m’avait préparé une fabuleuse surprise.

Elle s’est rendue à Sorel avec sa cousine pour demander à Normand L’Amour de me souhaiter ses meilleurs voeux. Visionnez!


À quelques jours du mariage…

Les futurs mariés parlent toujours de leurs inquiétudes et leurs préoccupations, dans les jours et les semaines (les mois) qui précèdent leur union. Personnellement, je pensais que ce questionnement existentiel tournait principalement autour de l’engagement et tout ce que ça implique. Mais non…

Moi, ce qui m’inquiète et me préoccupe, c’est tout ce qui entoure la logistique de la soirée du mariage. Je ne me soucis pas de l’AVANT mariage ni de l’APRÈS mariage. Moi ce qui me rend nerveux, c’est le PENDANT! Est-ce que la musique va bien sortir? Est-ce que les gens vont apprécier le repas? Est-ce que tous les invités vont être là? Est-ce que des gens qui n’étaient pas invités vont se pointer? Vais-je avoir l’air fou en dansant? Est-ce que je vais payer cher le fait de ne pas encore avoir cassé mes souliers?

C’est ce genre de questions qui me trottent dans la tête présentement. Pour l’engagement, l’amour et tout le reste, je ne suis pas inquiet.

Ça doit être bon signe!


Mon enterrement de vie de garçon (!)

Je n’aime pas l’expression «enterrement de vie de garçon». On dirait que ça sort des années 30 tellement que ça sonne mononc’! Mais comme il fallait que je passe par là, que j’aime l’expression ou non, alors j’y suis passé…

D’entrée de jeu, je dois vous dire que j’avais prévenu tous mes amis que je n’embarquerais pas dans le projet s’ils me préparaient une journée d’humiliation au cours de laquelle je deviendrais la risée de la gang en me promenant en jupe rose pour aller quêter de l’argent.

Ils n’ont pas compris le message!

Ils sont donc débarqués chez moi en fin de matinée sans s’annoncer. Cinq chums avec des intentions démentes. Avec eux, ils ont un sac qui contient des tie wraps, une brassière, un string, des bobettes à pois, des colliers, un chapeau mauve de Hannah Montana, une laisse, une tirelire qui s’accroche au cou, une camisole… et j’en passe!

J’ai choké solide! C’est à ce moment précis que je leur ai dit que je n’avais pas envie de tout ça et que s’ils n’étaient pas contents, ils avaient juste à s’en aller. Je leur ai dit que je trouvais que ça avait l’air d’une initiation de Cégep et que j’étais déjà passé par là plus souvent qu’à mon tour. Je leur ai proposé d’aller acheter deux caisses de 24 et se faire du fun entre chums toute la journée. Je leur ai dit que de toute façon, je ne sortirais pas de chez moi tant qu’ils ne rangeraient pas leur petit kit de cochonneries du Dollarama.

Ils n’ont pas compris le message!

Il y a eu un compromis. J’ai mis la moitié du kit et je leur ai dit que si ça allait trop loin, je rentrerais chez nous comme un pussy wussy.

Ensuite, après qu’ils m’aient fait boire deux bières pour commencer la journée, nous sommes partis avec deux chars, vers un restaurant perdu de Montréal-Nord pour dîner. Là-bas, c’est moi qui ai dû faire le service de la bière et des repas. Je m’en suis tiré pas si mal.

Après, nous nous sommes dirigés vers le Laser Quest sur Ste-Cath. Mais il y avait trop de monde, donc nous avons dû oublier le projet. Nous sommes donc aller prendre une bière aux 3 brasseurs. Entre temps, ils m’ont sorti une cinquantaine de photos laides de moi qu’ils avaient fait imprimer et m’ont demandé d’aller les vendre aux passants sur la rue. J’en ai vendu une seule avant de m’écœurer. C’est fou comme le monde n’embarque pas dans ce genre d’affaires là quand t’es tout seul. Il faut les comprendre, il y a tellement de gens bizarres et de quêteux à Montréal!

Puis est venu le moment d’aller chercher Jon, un autre ami, qui travaillait cette journée là. C’est aussi à ce moment que Sam est parti. Dommage, je ne l’ai presque pas vu. Rendu là, j’avais le droit d’enlever mon kit de princesse. Nous nous sommes donc dirigé vers le Mad Hatter sur Crescent où nous avons passé la majeure partie de la soirée. Les quelques heures passées là-bas se sont résumées à boire PLUSIEURS pichets de bière, à jouer au baby foot et au billard. J’ai vraiment aimé cette partie de la soirée. Même que je pense retourner à cet endroit un jour. C’est jeune, mal entretenu et pas cher. J’aime ça!

Le reste de la soirée s’est déroulé à vive allure et j’en oublie sûrement plusieurs parties. C’est probablement à cause des pichets de bières qui ont commencé à faire leur job dans mon organisme.

(…)

Je retiens seulement quelques mots clés des dernières heures de mon enterrement de vie de garçon. Perlin, tituber, danseuses, fatigue, bière, isoloir, bière, radotage, taxi, dodo. J’ai mis deux jours à me remettre dans un état respectable. Ma blonde n’était pas contente.

Finalement, on va se marier quand même.


Constat déstabilisant

Je me marie dans 23 jours et je n’ai pas encore cassé mes souliers…


Une année de gros changements

2010 sera assurément l’année de ma vie où les choses vont le plus changer et bouger. Je vais probablement faire 3 ou 4 gros «moves» parmi les plus importants de ma vie.

Un mariage et un déménagement sont au menu… pour le reste je garde la surprise puisque ce n’est pas encore annoncé aux personnes concernées.

Quelle vocation mon blogue trouvera-t-il au milieu de tout ça? Ça reste à voir…

À suivre!


Vous êtes bien sur un blogue

Même si je ne blogue pas beaucoup ces temps-ci. En fait, il y a plusieurs questions qui expliquent mon mutisme actuel:

- Je vais me marier…
- Je travaille à la relance de DimancheMatin.com
- Je suis paresseux en tabarnak…

Je vous reviens bientôt avec des détails croustillants, mêlés aux inepties habituelles… et peut-être quelques rebondissements.