Voilà quelques heures que je passe devant la télé à regarder et écouter attentivement la comparution de Marc Bellemare à la Comission Bastarache. Je trouve que l’ex-ministre est vraiment solide dans l’énoncé de ses propos. Il est préparé et me semble tout à fait intègre. Ce qu’il relate est tellement clair qu’il fait presque passer le procureur comme un être désespérément acharné avec ses demandes de précisions répétitives.
En même temps, je suis fatigué d’entendre parler du «mandat» de la commission. C’est frustrant de constater que Bastarache n’a été engagé qu’en vue de faire la lumière sur une infime partie de tout ce qui ne tourne pas rond dans l’actuel parti au pouvoir. De grâce, que justice soit faite! Je crois que les Québécois sont en droit d’être dirigés par d’honnêtes gens.
J’admire Marc Bellemare pour son courage, face à la grosse machine. C’est le Claude Robinson de la politique!
