...parce que les répercussions sont moindres

Libération virtuelle (deuxième partie)

Pour lire la première partie, cliquez ici. Si vous voulez simplement lire la deuxième partie, alors ne cliquez pas sur le lien. C’est simple comme ça. Voici donc la suite des «petites» choses qui me dérangent actuellement.

- La blessure de Mike Cammalleri. Chaque fois que les Canadiens ont un bon joueur, il faut qu’il soit blessé pour une longue période. Évidemment, vous allez me dire que les bons joueurs jouent avec plus d’intensité et c’est normal qu’ils se blessent plus souvent. Mais je n’ai pas envie de me faire raisonner, alors ne le dites pas.

- Les vieux. Je n’ai pas l’impression de faire de l’âgisme, mais je trouve ça dommage qu’ils aient un aussi gros pouvoir dans la société. La population est vieillissante et le droit de vote ne se perd pas en même temps que la vision et l’ouïe. Je trouve désolant de constater que l’avenir appartient à ceux qui ne la vivrons pas. Mon propos est en partie discriminatoire, mais je suis loin de souhaiter qu’on enlève le droit de vote à qui que ce soit. Je constate simplement, avec impuissance, qu’il y a de gros conflits de valeurs dans la société et ce n’est pas ma génération qui va gagner le combat.

- Les spéciaux «à l’achat de 2». Il y a des commerces qui vendent des trucs à disons 2 pour 3$ ou 1.50$ l’unité. Mais il y a aussi les commerces qui nous font payer plus cher si nous ne prenons pas les deux articles (disons 2$ l’unité). Ceux là, ils ont perdu mon respect.

- Les gens qui font preuve de condescendance sans s’en rendre compte. C’est triste. Ceux qui s’assument me dérangent moins. Mais les gens qui se croient réellement supérieurs au fond de leur âme, ceux qui diminuent les autres avec un naturel désarmant, j’ai de la misère à les sentir.

- Parler de job sur mon heure de lunch. C’est presque inévitable dans tous les milieux de travail, mais j’ai beaucoup de misère avec ça. Quand je dîne, je veux décrocher.

- Ceux qui parlent en mal de la version québécoise des Simpson. C’est la meilleure! Je veux bien croire qu’il y a des puristes qui vont toujours défendre la version originale pour se vanter qu’ils regardent la télé en anglais, mais la traduction «made in Québec» est merveilleusement adaptée. Toutefois, c’est probablement la seule série américaine qui est dans cette situation.

(…)

C’est terminé. Je suis sûr que je vais faire une troisième partie un jour, mais je me promets plus de positivisme pour mes prochains billets.