...parce que les répercussions sont moindres

Le plus mauvais billet de la journée

24 décembre, 16h00 : Seizième texte d’une série de 24 en 24h.

On s’entend qu’après 16 billets dans la même journée, la magie est pas mal derrière nous. Je ne sais plus trop quoi ajouter. Je commence honnêtement à manquer de jus.

- Si je parle de hockey, je vais m’emporter.
- Si je parle de vidéos, je vais finir par mettre des trucs que tout le monde a vu sur Youtube.
- Si je parle de tourtière, je vais avoir faim.

En même temps, je n’ai pas envie de pondre un chef-d’œuvre non plus. Il se retrouverait déjà éclipsé par le texte de 17h! Mais si vous suivez cette folie de 24 billets en 24 heures depuis le début, vous avez le droit d’avoir du bon matériel. Mais ça ne sera pas pour tout de suite on dirait.

Comme disait Billy Corgan, dans le temps où il faisait encore de la bonne musique : we don’t care, as restless as we are! On va tous arriver à Noël en même temps.


Prendre l’idée quand elle passe

Je suis en train de lire le roman Pour de vrai de François Avard et un passage m’a fait penser à une frustration que je vis souvent. C’est par rapport aux idées que j’oublie de noter et qui se perdent dans le temps…

C’est parfois un gag, un synopsis, un flash, une originalité. Ça se pose à deux pas de son cerveau aussi subrepticement qu’une abeille dans le calice d’une fleur. Il faut saisir l’idée aussitôt, car rien ne garantit son retour.
- François Avard

Je ne compte plus les fois où j’ai laissé filer des idées, étendu sur mon lit, en me disant que j’allais m’en souvenir le lendemain. Cette idée qui a germé, poussé et fané au cours de la même nuit dans les quatre saisons de mon cerveau, je l’ai oubliée chaque fois.

Depuis ce temps, j’ai un carnet. Et je n’ai plus d’idées.