Hier, sur Twitter, j’ai fait une joke sur Carey Price. J’ai écrit «Carey Price ou une bûche de bois, même affaire!».
Peu de temps après, des GRANDS fans du Canadien se sont mis à pleurer sur Twitter en disant qu’il y avait des caves qui écœuraient Price. Je me suis senti visé. Non pas parce que je suis cave, mais parce que je venais de faire une blague sur l’establishement du CH, le toréador du net.
Je pense qu’il y a une distinction à faire entre se rendre au Centre Bell, dans un match pré-saison sans importance, pour huer l’un des joueurs de son équipe préférée… et faire une joke sur lui sur un réseau social. C’est pas Cédrika cibole, c’est une personnalité sportive connue et amplement médiatisée. J’ai le droit de rire de Carey Price autant que d’Éric Salvail ou de Franco Fava, sans me faire relayer au titre de «fafan» ou de «mauvais partisan». Le gars a laissé rentrer 4 pucks sur 9 tirs. Si ça ne vaut pas une blague ou deux, ça ne vaut pas grand chose.
Ceci dit, je trouve ça ordinaire que le kid se fasse huer dans son arena local. Ça s’est mon opinion. Ce sont des plans pour que les grands défenseurs de Carey arrivent encore en disant «c’est de votre faute s’il est mauvais, vous avez tué sa confiance et brisé son momentum». Je pense qu’il existe assez de tribunes pour montrer son mécontentement. Et acheter des billets, pour moi, ce n’est pas montrer son désaccord aux dirigeants du Canadiens face à leurs choix.
Je tenais à faire cette mise au point avant le début de la saison. Je n’en parlerai plus.
