Comme je suis trop paresseux pour trouver un fil conducteur, je vous laisse encore avec des fragments de constatations futiles et disparates. Et comme j’étais trop poche pour trouver une introduction, je me suis contenté de réutiliser la matière de mon titre…
- Les piles de marque «Chateau», c’est vraiment de la grosse marde. J’ai juste eu le temps de me raser une joue avec deux batteries neuves ce matin. C’est ça qui arrive quand tu décides qu’un paquet de 10 piles AA pour 1$ ça doit faire la job!
- J’aime vraiment trop ça mettre l’introduction de mon texte en gras pour la distinguer du reste. En plus, j’ai l’impression que ça donne un style «journal» à mes textes. Ça me fait sentir professionnel… mais ça ne dure jamais plus que 10-12 secondes.
- Samedi, j’ai vu Rémi Girard au Marché Jean Talon. En le croisant, je me suis dit «il doit être gourmand Rémi Girard». C’était totalement gratuit comme jugement.
- Entre ce paragraphe et le précédent, je suis allé me chercher un deuxième café. Mais en lisant le texte, vous n’avez pas remarqué la pause. C’est mystique!
- Je déteste me censurer parce que telle ou telle personne va lire mon blogue. Je déteste éviter des sujets pour ne pas me faire poser de questions par mon entourage. Certains diront «t’as juste à assumer». Mais j’assume cibole, j’ai juste pas envie de parler de tout ce que j’écris. Dans la vie, t’as le choix entre rester anonyme et ne pas avoir de feedback ou t’afficher publiquement et avoir des retours de balle que tu aurais préféré éviter.
- J’aime ça recevoir une nouvelle carte de crédit quand l’ancienne arrive à échéance. J’ai l’impression de faire du nettoyage dans mon porte-feuille. Une belle carte neuve, toute lisse, qui n’a pas encore été usée par les fentes des guichets. Ah les petits plaisirs de la vie!
- Il m’arrive de me mettre à suivre des gens sur Twitter juste parce qu’ils ont une bonne bouille. Une belle fille ou un gars qui a l’air fiable. Le genre de fille que je regarderais dans un café. Le genre de gars qui me prêterait des DVD. Mais il m’arrive aussi de suivre des laids qui ont des propos intéressants. La beauté de la chose, c’est que vous ne saurez jamais qui est qui.
