...parce que les répercussions sont moindres

La moustache en quatre temps

MISE À JOUR : NOVEMBRE 2011 - Cette année, je participe au Movember. Cliquez ici pour m’encourager et supporter la cause.

En janvier 2006, je publiais, sur mon ancien blogue, un hommage à la moustache. Pour les besoins de la cause, je m’étais moi-même fait pousser ladite chose. Et je me suis même amusé à faire des figures de style. Replongeons dans ce souvenir douloureux…

1. Moustache de méchant : Avec une moustache qui se prolonge en barbe, comme un collier facial, on a vraiment l’impression d’avoir affaire à quelqu’un de méchant (un tueur en série, un motard ou même un vendeur de feux d’artifice interdits).

2. Moustache d’imbécile : Cette espèce de moustache pendante donne un air particulièrement niais à celui qui la porte. Communément appellée «moustache Groleau» (Rock et Belle Oreilles), elle colle à tous les incapables de ce monde qui n’arrivent pas à faire des boucles dans leurs lacets et qui ont de la difficulté à se faire une idée du secret de la Caramilk.

3. Moustache standard : Ce modèle de base est idéal pour rire gras. Cette moustache va parfaitement aux hommes du nom de Jocelyn ou même aux femmes du nom de Marthe (oui oui!) Il s’agit du type de moustache le plus répandu, ne serait-ce qu’à cause de sa simplicité flamboyante et de son effet sur la crédibilité générale.

4. Demi-moustache : La moitié de moustache, c’est la mode de l’avenir. Elle représente un excellent moyen de balancer d’une personnalité à une autre. Pensez aux personnes imberbes et faites le don de la moitié de votre moustache pour une greffe éventuelle!

Maintenant, il ne me reste qu’à vous dire de ne pas m’écrire de courriel pour me poser des questions du style :

- Es-tu l’homme le plus laid au Canada?
- Est-ce que c’est vrai que tu es le fils de Tom Selleck?
- As-tu perdu un pari?

Vous savez autant que moi que la réponse à ses questions est oui :)


Marc Bellemare à la Commission Bastarache

Voilà quelques heures que je passe devant la télé à regarder et écouter attentivement la comparution de Marc Bellemare à la Comission Bastarache. Je trouve que l’ex-ministre est vraiment solide dans l’énoncé de ses propos. Il est préparé et me semble tout à fait intègre. Ce qu’il relate est tellement clair qu’il fait presque passer le procureur comme un être désespérément acharné avec ses demandes de précisions répétitives.

En même temps, je suis fatigué d’entendre parler du «mandat» de la commission. C’est frustrant de constater que Bastarache n’a été engagé qu’en vue de faire la lumière sur une infime partie de tout ce qui ne tourne pas rond dans l’actuel parti au pouvoir. De grâce, que justice soit faite! Je crois que les Québécois sont en droit d’être dirigés par d’honnêtes gens.

J’admire Marc Bellemare pour son courage, face à la grosse machine. C’est le Claude Robinson de la politique!