...parce que les répercussions sont moindres

J’avais oublié c’était quoi d’être travailleur autonome

+ Il y a toujours des amis qui se trouvent drôles en te demandant : «et puis, c’est comment de passer des journées à ne rien faire?»

+ Il y a toujours un moment où tu peux faire 1000$ en une journée… ou 0$ en deux semaines!

+ Les gens qui te voient faire des commissions à 2h de l’après-midi pensent que tu n’as pas de vie.

+ Si tu fais la gaffe d’inviter quelques chums un soir de semaine, l’un d’eux ne manquera pas de dire : «ben non, je travaille demain MOI!»

Qu’on se comprenne, c’est évident qu’il y a des avantages à être travailleur autonome. Mais «ne pas travailler» n’en fait pas partie. Voici, à mon avis, les principaux points positifs et négatifs des gens qui travaillent à leur compte.

Points positifs

5- Il est possible, la plupart du temps, de gérer son horaire. Mis à part les rendez-vous, il suffit de déplacer les tâches à faire à notre convenance sur la grille horaire.

4- Il n’y a pas de code vestimentaire. En fait, vous n’êtes même pas obligé de porter des vêtements. Mais ça c’est si vous voulez.

3- La routine est beaucoup plus facile à déjouer. Fini les journées égales de 8h et les pauses calculées de 15 minutes. Vive les journées de 10h sans pause autant que les journées de 3h avec 3 pauses!

2- Le travail autonome permet de développer une certaine polyvalence. Lorsque vous êtes seul à vous occuper de tous les aspects de votre travail, vous gagnez rapidement des aptitudes en gestion d’horaire, des habiletés en communication et en auto-promotion ainsi que des techniques pour optimiser votre efficacité.

1- Tous les paramètres de votre «job» peuvent être modifiés au besoin. Même votre salaire! Il ne faut toutefois pas exagérer afin de garder ses clients et sa crédibilité.

Points négatifs

5- À moins d’être toujours en déplacement ou d’accepter des contrats en entreprise, les relations interpersonnelles en souffrent.

4- Il faut être organisé, pro actif et motivé. C’est facile de sombrer dans l’ineptie et de tout remettre à demain. Ne pas avoir de patron, ça veut aussi dire savoir se diriger soi-même.

3- Côté finances, gestion fiscale et impôts, c’est pas mal plus compliqué que le simple fait d’encaisser un chèque aux deux semaines.

2- Il n’y a pratiquement pas d’avantages sociaux pour les travailleurs autonomes. Il existe évidemment quelques programmes, crédits et subventions… mais ça fait encore pitié.

1- Comme dans les exemples que je mentionnais en début de texte, il y a encore beaucoup d’ignorance et de préjugés envers les travailleurs autonomes. Hier encore, quelqu’un me demandait si je retirais du chômage!