...parce que les répercussions sont moindres

Des rubriques comme vous n’en avez jamais lues

24 décembre, 18h00 : dix-huitième texte d’une série de 24 en 24h.

Ceux qui me connaissent savent que je ne rate pas une occasion de faire des rubriques. Je classe tout en rubrique et en catégories. J’ai la rubrique lousse. Et pour vous, j’en déballe quelques une :

La rubrique «ça part mal!»
Je n’ai pas vraiment préparé de rubriques, mais je vais essayer de me forcer.

La rubrique instruments de musique zéro réputés
Le gazou, la guimbarde et les maracas.

La rubrique héros du passé qui ne vont pas bien ensembles
Sport Billy, Jean-Claude Van Damme et Minifée

La rubrique «mon zoo est plus beau que le tiens»
Mon zoo est plus beau que le tiens!

La rubrique souvenirs
Renée Martel, quelle grande femme… 6 pieds 8, sans ses patins!

La rubrique «avez-vous remarqué?»
Quand ma blonde trouve qu’une fille est belle, j’ai aussi droit de trouver la fille belle. C’est comme si elle dédouanait la beauté de la fille.

La rubrique Facebook
Je suis ami avec Stéphane Dompierre. Mes connexions littéraires prennent du galon!


Ce billet n’est pas représentatif du reste de mon blogue

- Où vas-tu?

- Au Congo!

- Ah comme Tintin!

- Pas vraiment non…

- Comment ça?

- Tintin, c’est un livre. Moi j’y vais pour vrai au Congo.

- Ok. Mais qu’est-ce que tu vas faire là-bas.

- Un voyage. Je veux voir du pays.

- Mais pourquoi le Congo?

- Parce que Tintin est allé.

- Tantôt tu disais que Tintin n’avait aucun rapport avec ton voyage.

- Tantôt c’est tantôt, maintenant c’est maintenant.

- T’es pas sérieux. Tu dis n’importe quoi. Moi je sacre mon camp!

- Où tu vas?

- Au Tibet!


Je liquide mes BD…

…Oui oui, vous avez bien lu! Je liquide mes deux petites BD que j’ai lancé il y a quelques semaines. C’est tombé dans l’oubli et il m’en reste quelques copies.

PROFITEZ DE LA PROMOTION LA PLUS POCHE DE LA TERRE
Tous ceux qui vont acheter au moins l’une des deux BD d’ici la fin du mois de juillet vont obtenir en prime quelque chose d’absurde. Mais quelque chose de VRAIMENT pas rapport. Chaque commande sera bonifiée d’un cadeau différent. Ne vous attendez à rien de génial. Le but, c’est qu’en voyant le cadeau vous vous disiez «c’est ordinaire en tabarnak comme bonus» ou encore «je ne peux pas croire qu’il a gaspillé un timbre pour m’envoyer ça».

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Un homme averti…

Un homme averti en vaut deux… Sauf s’ils sont aussi, tous les deux, avertis. Alors là il en vaut quatre…

Ça ne finit plus!


Arold le chat nocturne

Y’a quelques années, je faisais des petites bandes dessinées ridicules par ordinateur. Je me souviens d’une en particulier qui me faisait rire. Ça s’appelle «Arold le chat nocturne». En fait, c’est vraiment con comme punch. Quand le jour arrive, Arold sacre son camp parce qu’il est nocturne. Mais je me trouvais drôle à l’époque.

Aujourd’hui, j’ai vieilli… et je me trouve malheureusement encore drôle! J’ai même poussé la connerie jusqu’à faire la BD «Arold le chat nocturne 2». Enjoy!


Variations sur une même joke

Voici plusieurs variations sur une vieille blague. J’avais écrit ça il y a quelques années sur Humour Québec si je me souviens bien…

(…)

Version classique
Une fois c’t’un gars qui rentre dans un bar (prononcer «bord» pour les besoins phonétiques du gag), et il sort de l’autre!

Version scientifique
Il était une fois un bar qui était en train de se faire pénétrer par un homme quelconque. Quelques minutes plus tard, l’homme X sort de l’autre. On parle sans doute ici de la porte arrière du bar en question, sinon il pourrait s’agir de deux bars reliés par un passage souterrain.

Version absurde
Une fois c’t’un gars qui rentre dans un bar, et il sort d’un zoo!

Version féministe
Une fois c’t’une fille qui rentre dans un bar, et elle sort de l’autre en scandant ses droits et libertés.

Version longue (extended version – collector edition)
Par un soir spécial de février, où les muets arrivent presque à parler, un homme dans la quarantaine garait sa Volvo dans le stationnement d’un établissement détenant un permis pour vendre des boissons alcoolisées. Certains pourraient qualifier la suite de l’histoire comme étant prévisible, mais les lecteurs aguerris reconnaîtront le dénouement romanesque que l’auteur s’est efforcé d’apporter ici. Ainsi donc, si on résume, notre quadragénaire rentrait dans un bar… et comble de malheur il ressortit de l’autre.

Version Roger Rabbit
Une fois c’t’un lapin qui rentre dans un bar et il se dirige droit vers le «backstore» pour s’y cacher afin de ne pas se faire attraper par le méchant juge et son baril de trempette.