Black Velvet!

 

Dimanche, tchendoh nous parlait de son amour du Black Velvet. Je parle bien de ce fabuleux drink composé de bière noire et de cidre, en portions égales, versé avec nonchalance dans un verre qui est capable d’en prendre!

Ça m’a donné le goût de m’en faire un. Ça faisait longtemps! Mais j’avais envie de faire changement.

Généralement, je fais mes Black Velvet avec une St-Ambroise Noire et une bouteille de cidre Mystique. Sauf qu’aujourd’hui, je me suis acheté une Imperial Stout de l’Alchimiste et un cidre Le Pignon Vert. Un choc fracassant! Un goût inoui. Vous avez le droit de saliver sur votre clavier, tant que ce n’est pas le mien.

Dans ce cas-ci, le Black Velvet est homogène puisque j’ai mélangé deux produits qui n’avaient pas une grande différence de densité. Mais en mélangeant quelque chose de léger avec quelque chose de plus fort, et en versant délicatement le second liquide sur le dos d’une cuillère, il est possible d’obtenir un Black Velvet en deux couches distinctes. Vous pouvez aussi utiliser, par exemple, du champagne avec une Guiness pour un résultat plus relevé.

 

À quelques jours du mariage…

 

Les futurs mariés parlent toujours de leurs inquiétudes et leurs préoccupations, dans les jours et les semaines (les mois) qui précèdent leur union. Personnellement, je pensais que ce questionnement existentiel tournait principalement autour de l’engagement et tout ce que ça implique. Mais non…

Moi, ce qui m’inquiète et me préoccupe, c’est tout ce qui entoure la logistique de la soirée du mariage. Je ne me soucis pas de l’AVANT mariage ni de l’APRÈS mariage. Moi ce qui me rend nerveux, c’est le PENDANT! Est-ce que la musique va bien sortir? Est-ce que les gens vont apprécier le repas? Est-ce que tous les invités vont être là? Est-ce que des gens qui n’étaient pas invités vont se pointer? Vais-je avoir l’air fou en dansant? Est-ce que je vais payer cher le fait de ne pas encore avoir cassé mes souliers?

C’est ce genre de questions qui me trottent dans la tête présentement. Pour l’engagement, l’amour et tout le reste, je ne suis pas inquiet.

Ça doit être bon signe!

 

Prendre l’idée quand elle passe

 

Je suis en train de lire le roman Pour de vrai de François Avard et un passage m’a fait penser à une frustration que je vis souvent. C’est par rapport aux idées que j’oublie de noter et qui se perdent dans le temps…

C’est parfois un gag, un synopsis, un flash, une originalité. Ça se pose à deux pas de son cerveau aussi subrepticement qu’une abeille dans le calice d’une fleur. Il faut saisir l’idée aussitôt, car rien ne garantit son retour.
- François Avard

Je ne compte plus les fois où j’ai laissé filer des idées, étendu sur mon lit, en me disant que j’allais m’en souvenir le lendemain. Cette idée qui a germé, poussé et fané au cours de la même nuit dans les quatre saisons de mon cerveau, je l’ai oubliée chaque fois.

Depuis ce temps, j’ai un carnet. Et je n’ai plus d’idées.

 

2007 ?

 

On dirait que 2007 est une année que j’ai pratiquement oublié. Je me souviens d’un paquet de choses en 2006, d’un tas de détails en 2008… mais rien de particulier en 2007!

L’année 2007, est-ce que c’est ça qu’on appelle un petit cru?

Suis-je le seul à avoir les souvenirs de 2007 flous? Rapidement, sans aller voir sur Internet, êtes-vous capable de me dire 3 ou 4 événements majeurs qui se sont passés en 2007?

Pourquoi en français on dit un blanc de mémoire et en anglais un black out? Il y a un problème de nuances ici. Peu importe, moi j’ai oublié 2007! Je commence même a penser qu’il y a eu un complot et que cette année n’a jamais existé. J’ai hâte de voir l’émission «Génération 2007» pour me rassurer!

 

Lancement du iPhone 4 au Canada

 

Quelle folie! La dernière fois que j’ai vu un si grand engouement, c’est à la sortie du iPhone 3GS l’année dernière. Apple n’a même pas besoin de faire de la publicité, leur réputation fait toute la job.

Mais est-ce que ce hype est justifié?

Personnellement, j’ai acheté un iPhone 3GS l’année dernière pour tuer le temps alors que je passais en moyenne plus de deux heures par jour dans les transports en commun. Ce joli bidule m’a alors donné la capacité de communiquer (téléphone, SMS, courriel, réseaux sociaux), de jouer à des jeux, de télécharger des utilitaires qui m’ont simplifié la vie (horaires d’autobus, météo, carnet de contacts, cartes routières), de profiter des diverses fonctionnalités (lecteur mp3, appareil photo et vidéo, dictaphone) et de me divertir en naviguant simplement sur Internet.

Oui c’est dispendieux, oui les forfaits sont hors de prix, oui ça rend accroc, oui c’est un luxe… mais je vous mentirais si je vous disais que ça ne vaut pas la peine. C’est carrément le jouet le plus divertissant que je me suis procuré depuis les Pogs!

Alors quand je vois les files de gens qui se ruent chez Fido, chez Rogers, chez Bell ou dans un Apple Store pour se procurer le nouveau iPhone 4 qui était lancé aujourd’hui au Canada… je n’ai pas le droit de vous dire que je ne comprends pas. En fait, je suis juste jaloux d’en avoir acheté un l’année dernière et d’avoir la sagesse de terminer mon contrat avant de m’en offrir un nouveau.

 

Broue #004 – Bières québécoises : mes coups de coeur du moment

 

Il y en a qui aiment leur rôtie avec du beurre d’arachide, d’autres qui aiment leur pizza sans anchois. Il y a des marginaux qui ajoutent du ketchup sur leurs oeufs et des ambitieux qui commandent un extra fromage sur leur poutine. De la même façon, il y en a qui adorent la Blanche de Chambly, d’autres qui ne jurent que par la Boréale Rousse alors que certains n’ont jamais daigné goûter autre chose que la Molson Ex. Moi, ce que je préfère, c’est…

La Polissonne (La Voie Maltée – Saguenay)
Disponible en bouteille de 500 ml dans les dépanneurs et épiceries spécialisés

Miraculeux vin d’orge que je prie les Dieux, afin qu’ils l’embouteillent, depuis que j’ai quitté mon Chicoutimi natal. Ils ont entendu mes prières. Un noble 10% d’alcool qui se fond dans des nuances calculées de chêne et de beurre de noisette. Une bouteille pour les longues soirées d’hiver autant que pour les après-midi d’été qui manquent d’audace.

Eisbock (L’Alchimiste – Joliette)
Disponible en bouteille de 341 ml dans les dépanneurs et épiceries spécialisés

Bière de glace – congelée après un mois de fermentation pour obtenir la distillation de l’alcool par le gel – qui laisse un goût franc de céréales percer à travers des notes d’alcool étrangement bien dissimulées. C’est un trésor bien caché avec son étiquette peu évocatrice. L’habit de fait pas le moine… surtout si le moine brasse de la bonne bière!

Dominus Vobiscum Blanche (Microbrasserie Charlevoix – Baie-Saint-Paul)
Disponible en bouteille de 500 ml dans les dépanneurs et épiceries spécialisés

Une vraie bonne blanche. Des agrumes, du gingembre, une acidité balancée par l’effervescence, une amertume qui surgit au bon moment. La Blanche de Charlevoix est un carburant estival essentiel. Rafraîchissante et parfumée, elle se laisse boire sur la terrasse autant qu’à table. À votre santé!

Rigor Mortis Abt (Dieu du Ciel! – Montréal)
Disponible en bouteille de 341 ml dans un nombre grandissant de dépanneurs et épiceries

Vous allez croire que je suis obsédé par les bières fortes, mais c’est surtout parce qu’elles sont souvent très complexes qu’elles viennent me chercher. Cette bière de fermentation quadruple, inspirée par les traditionnelles bières d’abbaye belge, se démarque principalement par son goût sucré éclaté. Du chocolat, du caramel, du raisin… Divin!

Bierbrier Premium (Brasserie Bierbrier – Montréal)
Disponible en bouteille de 341 ml dans les dépanneurs et épiceries spécialisés

La Bierbrier Premium est définitivement ma bière de tous les jours préférée. C’est une ale qui se laisse boire, qui descend bien et qui GOÛTE quelque chose. Et ce qu’elle goûte, c’est carrément le malt et le houblon. Ni plus ni moins. De la bière à l’état pur.

Et-vous, quels sont vos bières préférées au Québec? Vous avez fait de belles découvertes récemment? Partagez vos coups de coeur. Cheers!

 

J’avais oublié c’était quoi d’être travailleur autonome

 

+ Il y a toujours des amis qui se trouvent drôles en te demandant : «et puis, c’est comment de passer des journées à ne rien faire?»

+ Il y a toujours un moment où tu peux faire 1000$ en une journée… ou 0$ en deux semaines!

+ Les gens qui te voient faire des commissions à 2h de l’après-midi pensent que tu n’as pas de vie.

+ Si tu fais la gaffe d’inviter quelques chums un soir de semaine, l’un d’eux ne manquera pas de dire : «ben non, je travaille demain MOI!»

Qu’on se comprenne, c’est évident qu’il y a des avantages à être travailleur autonome. Mais «ne pas travailler» n’en fait pas partie. Voici, à mon avis, les principaux points positifs et négatifs des gens qui travaillent à leur compte.

Points positifs

5- Il est possible, la plupart du temps, de gérer son horaire. Mis à part les rendez-vous, il suffit de déplacer les tâches à faire à notre convenance sur la grille horaire.

4- Il n’y a pas de code vestimentaire. En fait, vous n’êtes même pas obligé de porter des vêtements. Mais ça c’est si vous voulez.

3- La routine est beaucoup plus facile à déjouer. Fini les journées égales de 8h et les pauses calculées de 15 minutes. Vive les journées de 10h sans pause autant que les journées de 3h avec 3 pauses!

2- Le travail autonome permet de développer une certaine polyvalence. Lorsque vous êtes seul à vous occuper de tous les aspects de votre travail, vous gagnez rapidement des aptitudes en gestion d’horaire, des habiletés en communication et en auto-promotion ainsi que des techniques pour optimiser votre efficacité.

1- Tous les paramètres de votre «job» peuvent être modifiés au besoin. Même votre salaire! Il ne faut toutefois pas exagérer afin de garder ses clients et sa crédibilité.

Points négatifs

5- À moins d’être toujours en déplacement ou d’accepter des contrats en entreprise, les relations interpersonnelles en souffrent.

4- Il faut être organisé, pro actif et motivé. C’est facile de sombrer dans l’ineptie et de tout remettre à demain. Ne pas avoir de patron, ça veut aussi dire savoir se diriger soi-même.

3- Côté finances, gestion fiscale et impôts, c’est pas mal plus compliqué que le simple fait d’encaisser un chèque aux deux semaines.

2- Il n’y a pratiquement pas d’avantages sociaux pour les travailleurs autonomes. Il existe évidemment quelques programmes, crédits et subventions… mais ça fait encore pitié.

1- Comme dans les exemples que je mentionnais en début de texte, il y a encore beaucoup d’ignorance et de préjugés envers les travailleurs autonomes. Hier encore, quelqu’un me demandait si je retirais du chômage!

 

Je liquide mes BD…

 

…Oui oui, vous avez bien lu! Je liquide mes deux petites BD que j’ai lancé il y a quelques semaines. C’est tombé dans l’oubli et il m’en reste quelques copies.

PROFITEZ DE LA PROMOTION LA PLUS POCHE DE LA TERRE
Tous ceux qui vont acheter au moins l’une des deux BD d’ici la fin du mois de juillet vont obtenir en prime quelque chose d’absurde. Mais quelque chose de VRAIMENT pas rapport. Chaque commande sera bonifiée d’un cadeau différent. Ne vous attendez à rien de génial. Le but, c’est qu’en voyant le cadeau vous vous disiez «c’est ordinaire en tabarnak comme bonus» ou encore «je ne peux pas croire qu’il a gaspillé un timbre pour m’envoyer ça».

Cliquez ici pour tous les détails et vous procurer ces petits bouquins impertinents

 

Quelques stats

 

Quelques statistiques pour la route…

+ Ça fait 10 152 jours que je suis en vie. Cool!

+ Il y a eu 52 visiteurs de la Guadeloupe sur mon blogue au cours du dernier mois. J’aimerais vraiment que les visiteurs de la Guadeloupe laissent un commentaire pour les remercier!

+ 23 personnes ont abouti sur mon site dans les derniers jours en entrant «Coeur de Pirate» sur Google. Bande de pervers!

+ Plus de 60 goinfres sont plutôt arrivés ici en entrant «poutine» sur Google.

+ Ça fait 1 an que je suis sous contrat avec Fido. Yé! me reste juste deux ans!

+ C’est le blogue unevieinutile.blogspot.com qui m’a apporté le plus de visiteurs au cours du dernier mois. Je ne connaissais pas ce blogue, je l’ai découvert et j’en suis très heureux. Je l’ajoute à l’instant à mon blogroll en signe de reconnaissance!

 

Les galas Juste pour rire 2010

 

Chaque année, j’essaie de voir le plus possible de galas Juste pour rire, d’une façon ou d’une autre. Cette année, j’ai eu la chance d’assister à un gala live pour la première fois, celui de François Morency. Sinon, j’en ai visionné quelques autres en famille sur Illico; celui de Jean-François Mercier et Louis Morissette (thématique scandale), celui de Laurent Paquin (thématique fin du monde) et l’hommage à Claude Meunier. Sommairement, je n’ai pas été déçu.

MAIS…

il me semble que la qualité est un peu diluée. J’ai eu droit à d’excellents moments, mais ils étaient répartis dans les quatre galas que j’ai regardé. On dirait que ça n’existe plus un gala qui va passer à l’histoire. Il y a de moins en moins de numéros qui vont chercher un VRAI standing ovation. Il faut aussi comprendre que Martin Matte et Louis-José Houde ont pris un break après une tournée surhumaine.

NÉANMOINS…

je dois lever mon chapeau à Dominic et Martin qui avaient préparé différents numéros pour plusieurs galas. Leur répartie est toujours aussi efficace et la recette fonctionne encore. Les Denis Drolet ont aussi su adapter leur style unique aux diverses thématiques pour nous offrir de bons moments de délire. Sinon, je dois donner des mentions honorables à André Sauvé, Pierre Hébert, Philippe Bond, Jean-Marc Parent et Mike Ward.

Sinon, ma plus grande surprise se trouve du côté de la relève. En effet, deux des numéros qui m’ont le plus fait rire proviennent de jeunes humoristes qui en étaient à leur première présence au St-Denis. François Bellefeuille (wow!) et Olivier Martineau (gagnant de la dernière édition d’En route vers mon premier gala Juste pour rire). Vous êtes des génies les gars!

Est-ce que vous avez regardé / vu / assisté à un ou plusieurs galas de votre côté? Si oui, comment vous avez trouvé ça cette année?