Entre blogueurs – entrevue avec Maxime DeBleu
J’ai dû le rencontrer dans un coin sombre et isolé pour lui poser mes questions. Voyez vous, c’est qu’il est traqué. Ils le suive, ils l’épient et ils cherchent par-dessus tout à l’éliminer. C’est un peu par le fruit du hasard que j’ai réussi à l’interviewer. Mais était-ce bien lui? Était-ce réellement Maxime DeBleu du blogue IlsSerontVaincus.com? À vous d’y voir…
01. Question d’entrer dans le vif du sujet, présentez nous votre blogue en faisant une courte critique destructrice de celui-ci…
C’est le journal d’une proie qui s’imagine pouvoir toujours nous échapper. Maxime DeBleu se croit plus futé et agile que nous, mais il a tort. En fait, s’il a survécu jusqu’à maintenant, c’est parce que nous le trouvons ennuyeux. Cet auteur est même une perte de temps et un gaspillage de ressources. Ses péripéties ne sont que les fantaisies d’un détraqué qui invente des anecdotes autour d’évènements insignifiants pour avoir l’air intéressant. Nous sommes partout, et, quand nous choisirons de nous en prendre à lui, il n’aura pas la chance d’étaler ses sornettes sur son blogue ridicule.
02. Maintenant, question de rétablir votre image, parlez-nous de votre meilleur billet.
Je trouve cela triste de parler de mon meilleur billet. Pour moi, chaque jour est une victoire. Chaque seconde que je survis est la meilleure. Ceci étant dit, j’aime bien l’article «Recyclage citrique». Peut-être parce que mon bac vert est adorable.
03. Sur votre blogue, vous êtes traqué par des inconnus agiles et sournois. Cette entrevue compromet-elle votre sécurité ?
Non. Mais est-ce qu’elle compromet la vôtre et celle de vos lecteurs?
Blogroll express
Voici des blogueuses (je sais, c’est mon point faible). J’espère que ce ne sont pas de leurs agentes…Mademoiselle Bis, la bombe i. Elle est pleine de sagesse.
Magenta, faudrait voir rose. Elle est pleine d’humour.
V, les plaisirs et les nuits. Elle est pleine de talent.
Une question de choix
Ok, on joue à «oubedon». Je vous propose deux options et vous devez en choisir une et expliquer brièvement votre choix.
- Une demi-douzaine ou six ?
Six. Il ne faut jamais faire les choses à moitié. Le six cache aussi un code. J’explique. La fin du mot, i + x, est l’équivalent de 9 en chiffre romain. Donc, ça fait S9. Vous voyez le code? Ok, j’explique davantage. Le S est comme le miroir d’un Z, qui lui est un N tourné. Alors, six = N/9. 6=N/9. N=54. 5+4=9. 9 est un 6 à l’envers. Vous me suivez? On juxtapose, et le code est 96. Intéressant, non?- Métro ou autobus ?
Le métro. Sous terre, je suis protégé des rayons cryptoactifs de leurs satellites en orbite. Je suis protégé des moustiques armés de nanopistolets désintégrants. L’autobus peut arrêter entre deux arrêts (à un feu de circulation, par exemple) et ils peuvent choisir ce moment pour attaquer.- Gants ou mitaines ?
Quand je porte des mitaines, ils ne peuvent pas voir la position de mes doigts. C’est un avantage. De façon générale, la mitaine sent meilleur qu’un gant. Je n’hésiterais donc pas à respirer dans ma mitaine s’ils m’envoyaient un nuage empoisonné.
Questions générales
- En plus de maintenir votre blogue, vous écrivez et publiez une série de romans. Préférez-vous le blogue à l’écriture traditionnelle ? Et pourquoi ?
Je préfère l’écriture traditionnelle. Cela me permet d’être créatif et d’utiliser mon imagination. J’aime bien inventer et raconter des histoires, ce que je ne peux pas faire avec mon blogue puisqu’il est plutôt comme un documentaire sérieux. Ce que j’aime bien de l’écriture de mes romans, c’est de créer un monde fictif, contrairement à mon blogue qui est tout à fait réaliste
- Quelle est la question que vous auriez vraiment détesté vous faire poser lors de cette entrevue ?
Est-ce bien toi? Ils cherchent tellement souvent à me causer du tort que plusieurs croient que je me suis fait remplacer…

