...parce que les répercussions sont moindres

Entre blogueurs – entrevue avec Mélodie Nelson

Je n’ai pas eu le «guts» de publier l’entrevue intégrale ici pour ne pas attirer un nouveau genre de lectorat qui aboutit sur mon blogue en entrant des mots lubriques sur les moteurs de recherche. Des exemples? Chatte, sperme, pénis, cul…

Pour lire l’entrevue, cliquez ici pour aboutir dans l’antre (cuisse) de Mélodie… Vous aurez été avertis!


Une vérité qui dérange

Je préfère les femmes bien habillées aux femmes mal déshabillées…


Le collectionneur de seins – épilogue de l’épiderme

Quand il sent qu’il va baiser, il a le moral d’un étalon. Quand il se sent baisé, il a le moral dans les talons.

À l’aube du reste de sa vie, il range sa queue derrière son zipper, ses condoms dans un Ziploc et ses désirs animals dans un zoo. Et il s’endort en même temps que mes craintes de le revoir en pensées… Zzzzzzz!

Et plus le temps passe, plus rien ne se passe. Sa fougue n’aura été qu’une foudre de mon imagination débridée.

Ce texte est la suite des trois textes suivants :
1- Le collectionneur de seins – préliminaires
2- Le collectionneur de seins – héros en bobettes
3- Le collectionneur de seins – la faim de l’histoire


Le collectionneur de seins – la faim de l’histoire

Il se perd parmi les paires. Il fait la fierté de son père. Dans sa famille, quand on a une femme avec des belles boules, ça se propage rapidement dans la parenté. C’est l’effet boule de neige.

En résumé, ses proches en savent long sur sa poche.

Les cheveux fous, la barbe pas faite… Il tient une «checklist» des «chicks» qu’il n’a pas faites. Le sourire en coin, il songe aux mensonges qu’il a dû faire pour être devenu ce parvenu. Sa force, il la puise dans son pouvoir de n’écarter aucune possibilité. Ce sont les cuisses qu’il écarte. C’est sa carte de visite.

Aujourd’hui, je suis moins amer par rapport au personnage. Ça fait du bien d’en rire!

Ce texte est la suite des deux textes suivants :
1- Le collectionneur de seins – préliminaires
2- Le collectionneur de seins – héros en bobettes


Why not ?

Elle : Ce soir, on s’rait p’t'être mieux de ne pas faire l’amour…

Lui : Oui mais…

Elle : Quoi ?

Lui : À moins qu’on fasse l’amour quand même ?

Elle *sourire gamine* : Ouiiiiiiiiiiii!


Le collectionneur de seins – héros en bobettes

Ce soir, il n’a pas réussi à faire valser les seins jusque chez lui. Il est triste. Il a les boules.

Au lieu de tirer un bon coup, il tire sa révérance. Il en perd le Nord, il met cap vers le bas. À force de vouloir avoir le dessus, il en a perdu ses dessous.

Au lit, la trompe pendante, il ne pense pas à ceux qu’elles trompent. Au lit, la trompe bandante, il croit vivre l’amour, mais il se trompe.

Le collectionneur de seins, sans dessein, sourire malsain, s’invente des succès.

Parce qu’il croit que la plante ne vient que de la graine… Sa graine, il la plante.

À suivre, encore…


Le collectionneur de seins – préliminaires

Il est bien fier des rondeurs qu’il ramène chez lui avec sa petite mine détachée de séducteur qui se la joue rustre.

Seins! Des petits ou des gros, mais toujours des doux. Il les enjôle à la paire… au sein de son repère.

À force de collectionner les joies de la chair, comme le jeune garçon qui rafle le magot de billes à la récré, sa poche va finir par fendre.

Le soir dans son antre, le soir quand il rentre, il tente de s’auto-convaincre que l’amour ne vaut pas la chandelle. Surtout celle qu’il dresse pour allumer le coeur des demoiselles éphémères.

Il méprise tout haut ceux pour qui le bonheur s’étale à long terme. Lui, il vit le sien à court sperme.

À suivre…


Malaise

Elle : Veux-tu goûter mon sexe ?

Moi : Euh… pourquoi ?

Elle : Parce que tu n’y a jamais goûté…

(silence)

Elle : Allez, approche-toi…

Moi : Non!

Cette discussion a l’air totalement insipide. Quinze seconde de malaise et un étrange souvenir. Rien de plus. Je me demande ce que cette fille est devenue. Après avoir repensé à cette bribe, je me suis dit qu’elle avait probablement déjà été violée lorsqu’elle a laissé filé cette étrange proposition dans mes oreilles vierges.

J’avais 8 ans, elle en avait 5…