...parce que les répercussions sont moindres

Les bourdons des bonnes leçons

Où est passé mon amour propre ? J’ai l’impression de l’avoir perdu à peu près en même temps que ma virginité, au moment précis où mes sentiments pour les femmes ont commencé à prendre le dessus sur ma santé mentale. Tout faire pour qu’elles m’aiment en oubliant de m’aimer moi-même.

Toujours les inquiétudes qui minent la perception. Toujours le ventre qui bourdonne de questions. Toujours la peur du lendemain et la difficulté à vivre aujourd’hui. Je suis une bombe à retardement qui éclabousse les gens qui l’entourent lors de l’explosion.

Je me sens comme un crisse de poète perturbé, sans le foulard et les tournures bien ficelées pour évacuer le spleen en beauté.

Aujourd’hui je vais bien. Demain, on verra. Mais à cet instant précis, je respire de l’air frais. Un vent de renouveau. Une brise pré-hivernale qui réchauffe étrangement. À tous ceux que j’ai pu blesser dans mes minutes de folie, je vous salue bien bassement et vous remercie pour votre compréhension.

Et toi chérie, tiens bien ma main parce qu’on va foncer. On s’pogne un café chez Tim, on va sur une plage et on s’fait bronzer la nouvelle vie. Hier, ma dernière inquiétude s’est endormie en même temps que moi. Il n’y aura désormais que les moisissures pour me pourrir la vie (!)


Concours de vitesse

Je veux connaître le #1 fan de mon blogue. Le premier à répondre à cette entrée par le biais d’un commentaire remporte la palme. Si vous n’êtes pas le premier, laissez quand même un mot pour montrer le temps que ça vous a pris, avec honte ou non. GO GO GO!


Le billet non-assumé

Dernièrement j’ai écrit un billet que je n’assume pas assez pour le poster. Il est là à dormir parmi mes brouillons. Je l’aime bien pour la forme, mais pas pour le contenu. C’est ultra-personnel et relativement tristounet. Ça m’a fait du bien de l’écrire, mais je n’ai pas les couilles pour le poster.

J’ai même le goût de l’effacer de peur de finir par le publier sur un coup de tête… Je suis chicken!

Pour les éternels curieux. Le billet était juste un gros auto-nettoyage de cerveau pour me défaire des inquiétudes que j’ai eu récemment dans ma vie. Je me sens beaucoup mieux par rapport à ça maintenant et je ne sais pas ce que ça m’apporterait de plus de publier le texte…


Ma mère lit mon blogue

Ce blogue est semi-anonyme. Je dis ça dans le sens que je ne cache pas mon identité, mais je ne l’annonce pas non plus. Des gens savent je suis qui, d’autres non. Mais en cherchant, c’est toujours assez de faire le lien. Mais l’important, c’est de pouvoir rester anonyme par rapport à mes collègues de travail. Comme ça, si j’ai envie de chier sur ma job, j’en ai la possibilité.

Quand j’ai lancé ce projet, j’ai fait un peu de pub auprès de mon réseau pour pouvoir faire connaître mon blogue. Et c’est ainsi que ma mère s’est ramassée avec mon adresse. Allo maman!

Ça ne me dérange pas vraiment qu’elle me lise. En fait, ça lui permet sûrement de garder des nouvelles de moi étant donné que je ne l’appelle pas souvent. Sauf que des fois j’oublie un peu la portée de mes écrits. J’oublie qu’elle pourra probablement tout interpréter à un degré différent avec ses yeux de mère.

Vous, si votre mère vous lisait… Comment cela influencerait-il votre écriture ? Seriez-vous capable de laisser aller votre plume sans contraintes ?


La tag nombriliste du blogueur moyennement narcissique…

Récemment, j’ai envoyé un courriel à l’ensemble de mes contacts virtuels et réels pour les inviter à participer à une petite étude ultra-personnelle et égocentrique. je leur ai simplement demandé, au mieux de leur connaissances à mon égard, de m’attribuer une qualité et un défaut.

Il s’agit d’un exercise à double-tranchant. Ça peut faire du bien, mais ça peut nous faire voir la réalité en pleine face aussi.

Voici mon portrait, tel que compilé selon les réponses reçues :

Mes qualités :
Créatif (x4), Drôle (x9), Enthousiaste, Sincère, Intelligent (x2), Honnête, Original, Ouvert d’esprit (x2), Ensoleillé, Amical, Sens de la répartie, Généreux de sa personne (x2), Sympathique (x2), Intéressé, Espiègle, Hors-norme, Imaginatif (x2), Absurde, Talentueux, Sensible, Spontané, Imprévisible, Doué pour mettre de l’ambiance, Discipliné, Déterminé, Flamboyant.

Mes défauts :
Réservé, Poche aux cartes Magic, Enthousiaste, A déjà porté la moustache (x2), Impatient (x2), Flou, Soupe au lait, Ministrable, Tendance à s’éparpiller, Têtu, Dissipé, Évasif, Barbu, Occupé (x2), Persiffleur, Sédentaire, Volage, Appartement malpropre, Insécure, Orgueilleux, A quitté le programme d’ARC à l’université, Brouillon, Abandonne trop vite, Impulsif, Frivole, Manque de sérieux, Froid, Ne réponds pas à ses courriels, Baveux, Obèse, Naïf.

Et la tag dans tout ça ?

Maintenant que j’ai reçu ma part de fleurs et de pots, c’est à votre tour d’être à fleur de peau (euh… ouais). Je tague trois blogueurs à qui je donne 2 qualités et 1 défaut et je les invite à faire l’exercice à leur tour (et à leur guise, bien évidemment)…

Mes tags :

- Mad qui est drôle et jolie… mais qui blogue moins qu’avant!
- Jean-Luc qui est foutrement sympathique, bon vivant… mais marié!
- Zviane qui est simple et artistique… mais probablement hyperactive!

À go, on s’gonfle l’égo de la blogosphère…


La course contre l’amour

- Pourquoi tu courres ?
- Parce que je suis pressé!
- Calme-toi, y’a pas l’feu!
- C’est que je vais rejoindre l’amoureuse…
- Ouin pis ?

(…)

- Chaque minute passée loin d’elle est une minute de perdue.


La nuit des papillons

Ce soir là, je m’étais acheté un cigare cheap, comme pour fêter le début d’une belle semaine. Il y a quelque chose de malsain dans le fait de célébrer quelque chose qui n’est pas encore arrivé, je sais. Mais ça ne m’a pas empêché d’entamer un six-pack de Boréale pour me défriser le lundi…

La gardienne de ma sagesse étant à l’extérieur, je me suis laissé charmer par les vices des «convenience stores». Las, je regardais la ruelle par la fenêtre arrière, en espérant qu’il s’y produise un événement. Il fallait qu’il se passe quelque chose… C’est plutôt triste un cigare pour s’auto-convaincre qu’il nous arrive quelque chose de spécial.

Enivré par le moment, par le frisson estival, par une envie refoulée et par ma troisième Boréale, je t’ai téléphoné. Tu as répondu à mon appel et ça a changé le reste de ma vie…

Aujourd’hui c’est le jour du souvenir… et c’est de ça que j’avais envie de me souvenir.


Le blogueux comateux

Je vois un peu flou. Je marche la tête dans les nuages. Et soudain je me ressaisit et je retourne à la base : Quatre heures de sommeil dans une nuit, ce n’est pas assez!

À force de brûler la chandelle par les deux bouts, je me suis retrouvé avec une grosse boule de cire qui me chauffe les yeux. J’ai confondu un gars avec une fille en allant prendre une marche sur mon heure de dîner. Au fait, ce matin c’était réellement brumeux à Montréal ou c’est moi qui hallucinait ?

Question bonus de gars fatigué : Écrivez-vous «tabarnak» ou «tabarnac» ?


Le souffle court

Une soirée chez des amis, un dodo dans ton lit.
Du poulet sur du riz, un dodo dans mon lit.

Des parfums qui charment, malgré l’odeur d’une serviette de bain douteuse.
Des baisers qui calment, malgré la poussière d’une soubrette joueuse.

Regarder l’ADISQ en jouant dans tes cheveux, rire de tout et de rien, s’offusquer du prix de l’huile d’olive, marcher main dans la main, s’endormir entortillés, se réveiller éméché, ne pas regarder l’heure, constater que le plus beau est encore à venir… souffler à deux!

Merci pour ce long week-end!


Jean Coutu prise 4

J’arrive tout juste du Jean Coutu pour la quatrième fois aujourd’hui. On dirait que je compétitionne pour un record Guinness poche dans le style de «mettre 83 biscuits soda dans ses narines», «jongler avec des homards en vie» ou, dans mon cas, «aller à la pharmacie le plus souvent possible dans une journée»…

Je suis en train de réaménager un l’appartement avec l’amoureuse et je constate qu’il me manque un paquet d’affaires allant du rouleau d’essuie-tout au beurre d’arachides en passant par le savon à vaisselle. J’ai tout trouvé ça chez PJC. C’est génial!

Mais attention, ce billet n’est pas une pub. Je vous jure. La preuve, je n’ai pas trouvé de fucking ami chez Jean Coutu! Faudrait que je retourne voir une cinquième fois pour être sûr!