...parce que les répercussions sont moindres

À l’aube de mes 27 ans…

C’est ma fête dans un peu plus de deux semaines. Et on commence déjà, dans mon entourage, à me demander «kessé qu’tu veux avoir comme cadeau c’t'année mon pit?»

Ok ok ok… on va essayer de faire une liste

- Certificat cadeau chez Archambault pour faire le plein de disques (je suis dû)
- Certificat cadeau chez Simons pour m’acheter du linge qui a moins de 2 ans
- Certificat cadeau chez Future Shop où j’ai TOUJOURS quelque chose à acheter
- Le coffret DVD de la saison 12 des Simpson
- Un assortiment de choix de bières  et/ou de verres de dégustation

Voilà pour l’instant… je vais continuer d’en ajouter au cours de la semaine (maman, je sais que tu lis mon blogue!)


Je ne sais pas si la marmotte est sortie, mais le soleil oui

printempsÇa y’est. Je pense que le printemps est bel et bien installé. Et pour de bon. Les fumeurs qu’on a vu navrés en janvier semblent désormais trimbaler leur clope avec plus de conviction. En mai, fume ce qu’il te plaît.

- Les bourgeons s’expriment ouvertement;
- J’ai fait du BBQ;
- J’ai été sur une terrasse;
- Je me suis promené en bermudas;

Tous les signes sont là. Ne reste qu’à attendre l’été pour me saucer les pieds en buvant un drink peu masculin sur le bord d’une piscine.


Autobus 139 direction Sud

Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas embarrassé avec mes peties observations en autobus :

- On vient de croiser une automobiliste qui fumait en parlant au cellulaire en conduisant. Belle innocente. Mais belle quand même.

- Les gens avec des poussettes, ça prend 5 places, mais ça ne paye qu’un billet.

- Je viens de voir une pub d’Alexander Keith’s Premium White. Tiens, je vais essayer ça en arrivant!

- Ça pu le «swing». Je soupçonne le gros lard à ma gauche. Ça sent la boisson. Je soupçonne le vieil inuit à ma droite.

- Est-ce que c’est encore «in» les gars avec les oreilles percées ?

- Un vieux, les yeux remplis d’espoir, vient de se mettre devant moi. Dégage! T’auras pas ma place, je suis en train d’écrire!


Un week-end à pied

Au cours de la fin de semaine, j’ai beaucoup marché avec l’amoureuse. Samedi, on est allé se promener au Jardin Botanique, là où tu peux croiser l’élite des marcheurs. Je parle des gens qui ont l’air de mieux marcher que tout le monde. Ceux qui ont une veste spéciale en fibre qui respire et des chaussures professionnelles qui épousent la courbe du pas. On a essayé de les impressionner en joggant avec nos verres fumés. Ça n’a pas eu l’air de fonctionner.

Aujourd’hui, on est allé se promener vers le centre d’achat. Nous sommes revenus les bras pleins de cossins du Dollarama et de paquets d’épicerie. Au retour, un Daiquiri bourré de fraises fraîches nous a servi de récompense.

Vive le week-end. Vive l’amour!


Le marcheur lunatique aux midis vacants

Sur mon heure de lunch, je vais souvent me ballader dans le quartier. Mercredi, j’avais l’air d’un lutin lunatique avec ma chemise aubergine et mes cheveux au vent. Je suis muet et je marche hypnotisé par ce qui m’entoure. J’observe et je note. Mes observations divergent.

- Ce guitariste sur la butte, il manque nettement d’inspiration et de soleil.
- Ce cycliste fumant, il est laid mais robuste.
- Ce conducteur de cantine roulante a une sobriété incertaine.
- Cette jeune femme exaspérée a juste envie de faire l’amour, mais probablement pas avec moi.
- Ce brigadier affairé, il est fluo en solo… et ça me plaît.
- Ce pimp prépubère, il me répugne autant que les mégots imbibés dans les flaques d’eau.
- Cet homme aux cheveux gris, il a l’air d’un violeur attentif. Il se fond mal dans la verdure.
- Cette fillette aux bouclettes exagérées, elle a trop de caractère pour son âge.
- Ce businessman affamé respire trop fort pour rappeller sa prestance au monde entier.
- Cet étudiant perturbé, il sent le Old Spice, mais on sent qu’il aspire, un jour, à s’offir du Axe.

Et je continue mon chemin, comme un va-nu-pieds de mauvaise route. Comme un branleur de mauvaise foi. Je vous surveille, piétons étourdis. Tous aux abris, il pleut aujourd’hui.


Ma critique de Mille Excuses Milady de Jean Leloup

C’est par ici. Buvez mes paroles…


Les p’tites joies du moment

petites_joies09- Du café gratuit.

06- Partager un gobelet de crème molle avec l’amoureuse.

04- Numéroter une liste «randomly», au gré de mon humeur.

01- Voir deux de mes prédictions de pool de la LNH se concrétiser dans des scénarios dignes d’Hollywood (victoire de Washington et Caroline).

27- Constater l’éclosion des bourgeons.

12- Un restant de sushis au frigo.


Un retour en force

Ça fait cinq jours que je n’ai rien écrit ici. C’est une première depuis l’ouverture de ce blogue en octobre dernier. Est-ce un manque d’assiduité ou un découragement ? Ni l’un, ni l’autre. C’est un mélange de beau temps, d’amour et d’occupations diverses.

Mais ce n’est pas parce que je dis rien qu’il n’y a rien à dire. Oh que non!

1) La semaine dernière, j’ai créé la rubrique «conseils pratiques» sur le blogue. Je vais donc vous donner des p’tits conseils inutiles, sans aucune prétention, de temps en temps.

2) Pour les intéressés, vous avez encore jusqu’à vendredi pour soumettre votre démo pour le projet MaToune.info. Plus il y aura de participants, plus le choix pour la chanson finale risque d’être intéressant.

3) Deux albums québécois que j’attendais sortent aujourd’hui : Jean Leloup et 3 Gars Su’l Sofa. Du côté du moins bon stock : Jonathan Roy sort aussi un album aujourd’hui. Eh ben!


Sur quoi je planche ?

Mon amie Amélie me pose souvent la question «sur quoi tu planches ?». Elle le fait parce qu’elle s’imagine que je suis toujours en train de mener plusieurs projet… Et elle n’a peut-être pas tort. Alors voici sur quoi je planche ces temps-ci :

- Un modeste projet de web TV
- La chanson collective sur MaToune.info
- Un projet culino-artisanal avec l’amoureuse
- Une série de chroniques musico-nostalgiques sur DimancheMatin.com
- Un réaménagement de l’appartement pour l’arrivée d’une nouvelle coloc

Ça brasse… J’vous tiens au courant!


J’aime beaucoup…

+ Le nom des cartes O-Pee-Chee.

+ Les moustaches propres.

+ Ajouter du fromage.

+ Compter les moutons, arrêter à seize et me dire «fuck that, j’vais compter les lamas»

+ Me flatter le torse avec une bouteille de bière en lui chuchotant «ben oui ma p’tite chouette, c’est là que tu vas descendre…»

+ Quand ma blonde me répond qu’avec moi c’est la journée de la femme tous les jours lorsque je lui demande si elle a envie de faire quelque chose de spécial pour l’occasion.

+ Les poussins.