...parce que les répercussions sont moindres

La complainte du jaloux… ou l’art de rire de ce qui n’est pas drôle

Où est-ce que t’étais? Qu’est-ce que tu faisais?
Pour qui t’as commandé trop de poulet?
Où est-ce que tu vas? Pourquoi tu m’parles pas?
Pour qui tu viens de laver tes beaux draps?

À qui tu parles?
M’semble qu’il a une voix grave pour une Audrey!

C’est qui ça Carl?
M’semble qu’il te «check» pas mal pour être un gay!

Voyons donc, j’suis pas jaloux!
J’me demandais juste t’étais où…
Voyons donc, j’suis pas jaloux!
C’est quoi l’point rouge que t’as dans l’cou?

Heille as-tu vu l’heure? Heille pourquoi tu pleures?
Pour qui tu vas toujours au dépanneur?
Qu’est-ce qui ne va pas? T’as des amis gars?
Pour qui t’oublies de nourrir le chat?

À qui tu parles?
M’semble que t’as abusé sur le parfum!

Revois-tu Charles?
M’semble que t’en parles souvent pour un défunt!

Voyons donc, j’suis pas jaloux!
Au fond j’radote parce que j’suis saoul…
Voyons donc, j’suis pas jaloux!
J’voulais juste savoir c’est qui l’gars roux…


Le collectionneur de seins – épilogue de l’épiderme

Quand il sent qu’il va baiser, il a le moral d’un étalon. Quand il se sent baisé, il a le moral dans les talons.

À l’aube du reste de sa vie, il range sa queue derrière son zipper, ses condoms dans un Ziploc et ses désirs animals dans un zoo. Et il s’endort en même temps que mes craintes de le revoir en pensées… Zzzzzzz!

Et plus le temps passe, plus rien ne se passe. Sa fougue n’aura été qu’une foudre de mon imagination débridée.

Ce texte est la suite des trois textes suivants :
1- Le collectionneur de seins – préliminaires
2- Le collectionneur de seins – héros en bobettes
3- Le collectionneur de seins – la faim de l’histoire


I seek you (an offline song)

Question de rigoler un peu, j’ai écrit une petite chanson sans prétention – que vous aurez peut-être en mp3 un jour – sous une thématique très «branchée». C’est en anglais et ça va comme suit…

Yeah I really really think you’ve got a great look
That’s why I added you as a friend on Facebook
You poked me first, I poked you back and back and then
Turned on my webcam, you blocked me from MSN

Everytime the sun goes down I read your blog
I’d like to chat with you but my wife reads my logs
You’re not online tonight, maybe you got some bugs

I hold my mouse and send you a virtual hug


Le collectionneur de seins – la faim de l’histoire

Il se perd parmi les paires. Il fait la fierté de son père. Dans sa famille, quand on a une femme avec des belles boules, ça se propage rapidement dans la parenté. C’est l’effet boule de neige.

En résumé, ses proches en savent long sur sa poche.

Les cheveux fous, la barbe pas faite… Il tient une «checklist» des «chicks» qu’il n’a pas faites. Le sourire en coin, il songe aux mensonges qu’il a dû faire pour être devenu ce parvenu. Sa force, il la puise dans son pouvoir de n’écarter aucune possibilité. Ce sont les cuisses qu’il écarte. C’est sa carte de visite.

Aujourd’hui, je suis moins amer par rapport au personnage. Ça fait du bien d’en rire!

Ce texte est la suite des deux textes suivants :
1- Le collectionneur de seins – préliminaires
2- Le collectionneur de seins – héros en bobettes


Je ferai en sorte que tes sourires soient toujours plus larges que le titre de ce billet

À cause de tes sourires
Je continue d’courir
À matin j’me suis mis plus beau

À cause de tes sourires
Je n’finis plus d’m'ouvrir
J’t'ai même laissé l’dernier Rolo

À cause de tes sourires
Je n’me vois plus souffrir
J’ai juste à m’coller sur ta peau

À cause de tes sourires
Je n’ai plus à mentir
J’pense juste à t’écrire des beaux mots


Le collectionneur de seins – héros en bobettes

Ce soir, il n’a pas réussi à faire valser les seins jusque chez lui. Il est triste. Il a les boules.

Au lieu de tirer un bon coup, il tire sa révérance. Il en perd le Nord, il met cap vers le bas. À force de vouloir avoir le dessus, il en a perdu ses dessous.

Au lit, la trompe pendante, il ne pense pas à ceux qu’elles trompent. Au lit, la trompe bandante, il croit vivre l’amour, mais il se trompe.

Le collectionneur de seins, sans dessein, sourire malsain, s’invente des succès.

Parce qu’il croit que la plante ne vient que de la graine… Sa graine, il la plante.

À suivre, encore…


Le collectionneur de seins – préliminaires

Il est bien fier des rondeurs qu’il ramène chez lui avec sa petite mine détachée de séducteur qui se la joue rustre.

Seins! Des petits ou des gros, mais toujours des doux. Il les enjôle à la paire… au sein de son repère.

À force de collectionner les joies de la chair, comme le jeune garçon qui rafle le magot de billes à la récré, sa poche va finir par fendre.

Le soir dans son antre, le soir quand il rentre, il tente de s’auto-convaincre que l’amour ne vaut pas la chandelle. Surtout celle qu’il dresse pour allumer le coeur des demoiselles éphémères.

Il méprise tout haut ceux pour qui le bonheur s’étale à long terme. Lui, il vit le sien à court sperme.

À suivre…


Quelque part en arrière de tout ça…

Derrière le verre de tes lunettes…
Derrière le vert de tes yeux…
Derrière le verre que l’on lève à notre amour…
Derrière le vers que je suis en train d’écrire…

Derrière tout ça se cache quelque chose de bien plus évocateur que les mots.

Alors aussi bien laisser parler les silences entre nos «je t’aime» et se laisser raconter la suite.


«O» mage…

J’aime le bingo, mais pas trop. J’aime les stilettos sur les femmes qui ne me regardent pas de haut. J’aime les portes patio, surtout quand il fait chaud. J’aime la porno ? Oh no !

Mais encore…

J’aime les ailes Buffalo, les croquettes McDo, les albums photos, les cartes cadeaux, la mayo, le rétro, les Rolos, les cocos et les exactos…

J’aime les stylos, les bimbos, les gars qui s’appellent Mario, le sel Sifto, les stéréos, la sauce Alfredo et la note Do…

J’aime les embargos, les pédalos, les affaires qui viennent du Congo, les Pogo, les frigos, les pianos et les mots!


Une bouchée de rêve

C’est rond. J’aime y déposer mes lèvres autant qu’y mordre à belles dents. À mon sens, c’est meilleur le soir, mais il ne s’agit que de mon opinion.

C’est tendre, c’est la joie, c’est tout à la fois.

C’est l’aboutissement d’une longue envie, le parfum de l’appétit.

Je parle de sushis ou des seins de ma douce ? Je vous donne le choix. Dans les deux cas, je sors ma/mes baguette(s)!