...parce que les répercussions sont moindres

Ceux qui ont fait ma journée… hier

1) Une cliente potentielle qui me dit «j’veux être la meilleure dans mon domaine because you know, le deuxième meilleur c’est le first loser!»

Ma pensée : Bravo pour l’ambition mon p’tit «success story» sur deux pattes, but can we finish la discussion avec juste une langue ?

Ma réaction réelle : Ouais, c’est sûr que c’est l’fun être premier héhé!


2) La chauffeuse enragée de mon autobus qui a décidé de faire du zèle en demandant à tous les jeunes de présenter une carte d’identité avec leur carte jeunesse, prenant ainsi un bon 5 minutes par arrêt lorsqu’il y avait de bonnes files. Sur un trajet d’une heure, le temps peut doubler assez rapidement.

Ma pensée : Je l’ai payé ma crisse de passe MOI. Alors pèse sur le gaz vieille peau sèche. Et toi l’ado raté, arrête de t’obstiner avec ta carte illégale. Tu retardes le groupe.

Ma réaction réelle : J’ai changé d’autobus à la mi-trajet.


3) Un gars qui, sur son répondeur, invite tout le monde à son mariage.

Ma pensée : Euh… félicitations ponpon! Mais si t’es trop cheap pour envoyer des faire-part, va te faire voir.

Ma réaction réelle : Ha ha ha!


Le collectionneur de seins – épilogue de l’épiderme

Quand il sent qu’il va baiser, il a le moral d’un étalon. Quand il se sent baisé, il a le moral dans les talons.

À l’aube du reste de sa vie, il range sa queue derrière son zipper, ses condoms dans un Ziploc et ses désirs animals dans un zoo. Et il s’endort en même temps que mes craintes de le revoir en pensées… Zzzzzzz!

Et plus le temps passe, plus rien ne se passe. Sa fougue n’aura été qu’une foudre de mon imagination débridée.

Ce texte est la suite des trois textes suivants :
1- Le collectionneur de seins – préliminaires
2- Le collectionneur de seins – héros en bobettes
3- Le collectionneur de seins – la faim de l’histoire


Le collectionneur de seins – la faim de l’histoire

Il se perd parmi les paires. Il fait la fierté de son père. Dans sa famille, quand on a une femme avec des belles boules, ça se propage rapidement dans la parenté. C’est l’effet boule de neige.

En résumé, ses proches en savent long sur sa poche.

Les cheveux fous, la barbe pas faite… Il tient une «checklist» des «chicks» qu’il n’a pas faites. Le sourire en coin, il songe aux mensonges qu’il a dû faire pour être devenu ce parvenu. Sa force, il la puise dans son pouvoir de n’écarter aucune possibilité. Ce sont les cuisses qu’il écarte. C’est sa carte de visite.

Aujourd’hui, je suis moins amer par rapport au personnage. Ça fait du bien d’en rire!

Ce texte est la suite des deux textes suivants :
1- Le collectionneur de seins – préliminaires
2- Le collectionneur de seins – héros en bobettes


Le collectionneur de seins – héros en bobettes

Ce soir, il n’a pas réussi à faire valser les seins jusque chez lui. Il est triste. Il a les boules.

Au lieu de tirer un bon coup, il tire sa révérance. Il en perd le Nord, il met cap vers le bas. À force de vouloir avoir le dessus, il en a perdu ses dessous.

Au lit, la trompe pendante, il ne pense pas à ceux qu’elles trompent. Au lit, la trompe bandante, il croit vivre l’amour, mais il se trompe.

Le collectionneur de seins, sans dessein, sourire malsain, s’invente des succès.

Parce qu’il croit que la plante ne vient que de la graine… Sa graine, il la plante.

À suivre, encore…


Le collectionneur de seins – préliminaires

Il est bien fier des rondeurs qu’il ramène chez lui avec sa petite mine détachée de séducteur qui se la joue rustre.

Seins! Des petits ou des gros, mais toujours des doux. Il les enjôle à la paire… au sein de son repère.

À force de collectionner les joies de la chair, comme le jeune garçon qui rafle le magot de billes à la récré, sa poche va finir par fendre.

Le soir dans son antre, le soir quand il rentre, il tente de s’auto-convaincre que l’amour ne vaut pas la chandelle. Surtout celle qu’il dresse pour allumer le coeur des demoiselles éphémères.

Il méprise tout haut ceux pour qui le bonheur s’étale à long terme. Lui, il vit le sien à court sperme.

À suivre…


La switch à bitch

Je viens de créer la catégorie «la switch à bitch» parce que je me sens d’humeur à bitcher tout ce qui bouge. Je ne sais pas trop sur qui ou quoi bitcher ce matin, mais quand j’en aurai envie, la catégorie sera là. C’est comme un coussin. Je ne vais pas bitcher parce que je suis un sale type, je vais le faire parce que la catégorie existe. C’est ma façon de me déculpabiliser.

Et je lance l’avertissement tout de suite : Ceux qui vont se sentir visés par mes propos postés sous cette catégorie, vous faites bien! On va quand même pas se parler à demi-mots! Si vous me faites chier, vous allez le savoir. Et si le chapeau ne vous fait pas, je vais vous l’enfoncer de force sur le coco…

And now the switch is on. Beware children!