...parce que les répercussions sont moindres

La complainte du jaloux… ou l’art de rire de ce qui n’est pas drôle

Où est-ce que t’étais? Qu’est-ce que tu faisais?
Pour qui t’as commandé trop de poulet?
Où est-ce que tu vas? Pourquoi tu m’parles pas?
Pour qui tu viens de laver tes beaux draps?

À qui tu parles?
M’semble qu’il a une voix grave pour une Audrey!

C’est qui ça Carl?
M’semble qu’il te «check» pas mal pour être un gay!

Voyons donc, j’suis pas jaloux!
J’me demandais juste t’étais où…
Voyons donc, j’suis pas jaloux!
C’est quoi l’point rouge que t’as dans l’cou?

Heille as-tu vu l’heure? Heille pourquoi tu pleures?
Pour qui tu vas toujours au dépanneur?
Qu’est-ce qui ne va pas? T’as des amis gars?
Pour qui t’oublies de nourrir le chat?

À qui tu parles?
M’semble que t’as abusé sur le parfum!

Revois-tu Charles?
M’semble que t’en parles souvent pour un défunt!

Voyons donc, j’suis pas jaloux!
Au fond j’radote parce que j’suis saoul…
Voyons donc, j’suis pas jaloux!
J’voulais juste savoir c’est qui l’gars roux…


Mode d’emploi

- Ce blogue se lit généralement de gauche à droite ainsi que de haut en bas.

- Vous trouverez, sur ce blogue, des billets regroupés dans diverses catégories. Vous pouvez les lire, les commenter… ou même les imprimer et tapisser les murs de votre chambre avec ceux-ci.

- À tout moment lors de la lecture de ce blogue, vous pouvez appuyer sur la touche «K» de votre clavier… et il ne va absolument rien se produire.

- Si vous êtes Caroline Dhavernas ou Julie Perreault, voici mon adresse courriel : lui@ilblogue.com.

- Si vous êtes arrivé sur ce blogue par erreur, cliquez ici afin d’y retourner de votre plein gré cette fois-ci.

- Vous pouvez accéder à ce blogue en entrant «ilblogue.com» dans le champs d’adresse de votre navigateur. Vous pouvez aussi ajouter «www.» au début de l’adresse, mais ça c’est si vous vous sentez lousse. Il est aussi possible d’aboutir ici en trouvant un lien qui mène ici quelque part sur Internet. Faites-le comme vous le sentez!

- Le pronom «il» dans le titre «ilblogue.com» désigne l’auteur de ce blogue. En d’autres termes, on parle de celui qui blogue. Si le titre avait désigé une autre personne/entité, l’adresse aurait pu être lepumablogue.com ou encore sergepostigoblogue.com par exemple.

- Il est interdit de fumer à moins de 9 mètres de votre écran lorsque vous lisez ce blogue. Toutefois, si vous êtes capable de lire d’une telle distance, vous méritez mon respect et vous pouvez revenir devant votre écran pour finir votre cigarette.

- Vous avez accès à un outil de recherche tout en haut du menu de droite. Vous pouvez vous en servir, mais vous pouvez aussi ne pas vous en servir. Y’a tellement de possibilités ici!

- Si vous êtes Guillaume Lemay-Thivierge… bien arrête de me «stalker» maudit crocheté! J’ai ma vie, t’as la tienne! J’aimerais que cesse Le harcèlement. LIBERTÉ!

- Finalement, si vous avez des malaises, il y a des sorties à gauche et à droite, mais je n’ai aucune idée de où ça va vous mener. Au plaisir de vous croiser ici ou ailleurs. En cas d’oubli, vous pouvez vous référer à ce mode d’emploi, en tout temps, via les onglets en haut du site…


Il blogue dans le style de… Stéphane

Parodie de Stéphane sur son blogue l’Autblog.ca.


Hier j’ai eu une aventure avec une femme mariée et si vous êtes gentils, demain je vais vous donner des trucs pour ramener une collégienne ou deux dans la couchette.

D’ici là, je vous laisse sur un «en vrac» pour avoir plus de paragraphes dans mon texte :

- Je suis fâché aujourd’hui. L’univers du possible me rend indécis.

- J’ai envie d’étrangler les cyclistes hivernaux avec leur chaîne à bicycle! Mais je préfère rester chez moi et prendre un verre de whisky bon marché…

- This is the sentence in which I write in english because it sounds deeper.

- Récemment j’ai vu un film de répertoire, mais je n’entends pas vous pomper avec ça. Anyway, c’est pas à votre niveau.

Cheers! À demain pour d’autres bourrures de bourru!

Ce texte a été écrit sans aucune méchanceté dans le cadre de ce jeu


Il blogue dans le style de… Dominic Arpin

Parodie de Dominic Arpin sur son blogue Le patrouilleur du net.


Je dois absolument vous faire part de cette trouvaille vidéo. Elle a été réalisée par Franklin Daudelin, un jeune cinéaste québécois en vogue qui réalise de courts films tout en finesse.

Dans la vidéo, Franklin a l’air d’avoir pris un verre ou deux. Mais s’agit d’un canular? Je tente d’avoir l’information et je vous reviens là-dessus. C’est une histoire à suivre…

Ce texte a été écrit sans aucune méchanceté dans le cadre de ce jeu


Il blogue dans le style de… Nayrus

Parodie de Mamzelle Nayrus sur son blogue Les humeurs d’une ex-pucelle.


Je vous écris en direct du gym. Je me fais petite à l’arrière de la salle pendant que deux beaux monsieurs barraqués font des push-ups sur le tapis d’entraînement. C’est mignon un homme qui sue.

J’aime les muscles qui sont aussi gros que mes nénés. Ces gars-là et moi, on se comprend. C’est loin d’être facile de porter le poids du monde sous ses épaules. Mais je me dissocie d’eux aussitôt qu’ils se mettent à se dépasser pour impressionner les filles qui font du cardio. Quand c’est rendu que tu lâches un cri primal entre chaque flexion, t’as peut-être manqué d’attention dans ta vie coco!

Bon, je vous laisse. Je retourne à l’appartement avec les abdos en jell-o. J’espère que ma coloc va avoir flushé ses tampons! On se revoit demain alors que je vous livrerai mon texte «L’homme cassonade – 625e partie».

Ce texte a été écrit sans aucune méchanceté dans le cadre de ce jeu


Il blogue dans le style de… Richard Martineau

Parodie de Richard Martineau sur son blogue Franc-parler.


Bon ok, on va mettre les pendules à l’heure. L’histoire du milliardaire montréalais ça me choque, mais pas autant que le Bye-Bye. Y’a tu quelqu’un qui va allumer dans la tour de Radio-Canada? On paye avec nos taxes pour offrir du divertissement à une génération Red Bull de jeunes énervés qui ont soif de scandales… et après ça on se demande pourquoi les jeunes filles portent des jupes trop courtes. ALLO! Il me semble qu’il faut mettre de l’eau dans notre vin en tant que société cristie!

Pour ce qui est du conflit israélo-palestinien… Y’est où Obama quand on a besoin de lui?

Je terminerais bien mon billet avec un commentaire cinglant sur la société contemporaine, mais je les ai tous épuisé lors de mes apparitions dans l’émission «Génération 90».

Je vous laisse avant de brûler mes idées pour ma chronique de demain dans le Journal de Montréal.

Ce texte a été écrit sans aucune méchanceté dans le cadre de ce jeu


Il blogue dans le style de…

Tiens! Je lance une autre rubrique (encore!) dans laquelle je vais m’amuser, sans aucune mesquinerie, à bloguer dans le style d’autres blogueurs. Évidemment, le concept va contenir son lot de «cheap shots», mais l’idée sera d’en rire puisque je me tiendrai dans les balises de la parodie.

Les gens qui seront imités ici sont forcément des gens que je lis. Donc il s’agit aussi de gens que j’aime et/ou ne déteste pas. De ce fait, merci de ne pas me prêter de mauvaises intentions au fil de ce jeu.

Je ne ferai jamais dans l’acharnement. Chaque blogueur parodié ici ne le sera qu’une seule fois. Et si quelqu’un est blessé par l’exercice, il n’aura certainement pas compris le ton et devrait se consoler en consommant une barre tendre sur mon bras*

Le jeu commence ce soir… Je vous garde la surprise quant à l’identité du premier(ère) blogueur(euse) parodié. Have fun!

*les barres tendres doivent être demandées par courriel à lui@ilblogue.com avec une preuve de blessure psychologique à l’appui (photo de tristesse + témoignage d’un ami qui a dû vous remonter le moral) ainsi que vos coordonnées. Un délai de livraison de 4 à 6 semaines doit être alloué pour la livraison du prix de consolation.


L’envers du décor

Chuck Rioux : Heille mon Wayne!
Wayne Poirier : Salut mon Chuck!


Cette bribe de discussion peut vous avoir semblé banale, mais regardons dans les coulisses du blogue pour voir ce qui s’est réellement passé.

Bloopers : Prise #4
Chuck Rioux : Heille mon Wayne!
Wayne Poirier : Hahahahahahahaha! ‘scusez moi, j’ai décroché…
Chuck Rioux : Hahahaha! Sacré Wayne!

Le saviez-vous ?
+ Un troisième personnage du nom de Ken Bibeault faisait partie de la scène, mais il n’a rien dit.
+ Dans le script initial, Chuck se prénommait Stanley et il avait un problème de boisson.
+ En background de la scène, un poster géant de Merlin l’Enchanteur et un album à colorier Picsou Jumbo faisaient office de décor.

Commentaire audio du réalisateur

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Bloopers : prise #534
Chuck Rioux : Esti! ch’tanné!
Wayne :

Le saviez-vous (special edition) ?
+ Le budget de cette scène s’élève à 4 piasses plus une boîte de Pogos pour le lunch.
+ Au début, c’est Kevin Costner qui été approché pour le rôle de Wayne, mais il a finalement refusé en disant «I don’t give a fuck about your blog!»
+ Aucun orphelin n’a été exploité lors du tournage, sauf celui à qui on a volé l’album Picsou Jumbo.


Coupe champignon

Oui oui, une coupe champignon. Est-ce qu’il y a quelque chose de plus ridicule et laid que ça? Il me semble que ça fait honte aux années 90.

Mais en même temps, je suis nostalgique des cheveux en forme de gland. C’est tellement poétique. Y’a une grande sensibilité là-dedans je trouve. C’t'un look qui me donne envie de jouer au ballon-chasseur sans aucune fucking raison. Il me semble que ça a l’air vraiment trippant de jouer dehors avec ces gens-là. Des beaux p’tits humains au regard vide, les cheveux fous au vent.

Coupe champignon, tu me fais vibrer…


La triste histoire de Joey «Calvin» Sabourin

Dave Aubert – Hey Joey. Peux-tu m’expliquer pourquoi le monde te surnomment «Calvin»… Tu capotes sur Calvin Klein ou quoi ?

Joey Sabourin – Non, je fais de la calvitie…

Dave Aubert – Ah, j’suis déçu!

Joey Sabourin – Pourquoi? J’aime ça comme surnom Calvin moi…

Dave Aubert – Ouais, mais c’est quand même poche que tu fasses de la calvitie. Je compatie mec!

Joey Sabourin – Ah, mais ça m’dérange pas…

Dave Aubert – Si t’as besoin de support mon gars, j’vais toujours être là.

Joey Sabourin – Ta gueule!


Ce texte de très grande qualité a été écrit dans le cadre de ce jeu. Si vous n’aimez pas, c’est la faute du jeu. Si vous aimez, c’est de ma faute…