...parce que les répercussions sont moindres

Attendez Justin instant…

Que les conservateurs aient été réélus (encore minoritaires), je peux vivre avec ça. Ce n’est pas l’idéal, mais je vais m’y faire.

Mais que Justin Trudeau ait réussi à se faire élire avec sa «fresh face» de fils-à-papa, je le prends plutôt mal.

La circonscription de Papineau avait évolué en donnant un siège à une bloquiste aux dernières élections. Mais là, ils viennent de reculer de 40 ans en donnant une chance à un «wannabe» qui ne sera qu’un mauvais portrait de son père. «Il a du charisme» disent-ils. Fuck you câlisse, Bush aussi a du charisme, et est-ce que ça en fait un bon politicien ou un modèle à suivre ?

Quand est-ce qu’on va voter pour les idées au lieu de choisir une couleur ou de ne s’intéresser qu’à l’image d’un candidat ?


Trois jours, c’pas assez…

Après un week-end de trois jours comme celui que je viens de passer, je ne vois pas comment je pourrai retourner travailler demain. Comment est-ce possible d’absorber autant de bonheur et de le laisser se diluer dans le quotidien d’une semaine lassante par la suite ? L’être humain n’est-il pas un peu maso de profiter de son bon temps ? Les contrastes sont parfois tellement pénibles.

Cette situation me fait penser à…
- Un cornet de crème glacée duquel on laisse tomber maladroitement la dernière bouchée au sol.
- La fin d’une saison de LOST alors que la prochaine émission est en février.
- Un coït interrompu par une sonnerie de téléphone.

Bordel!