...parce que les répercussions sont moindres

C’est quoi la crisse de toune ?

Bon ok… Depuis Noël, l’amoureuse et moi avons une toune dans la tête et on ne sait pas d’où ça vient. On la connaît tous les deux, mais on n’arrive pas à mettre le doigt sur le titre.

Nous avons essayé de la fredonner à quelques amis sans résultat. Ça nous hante!

Ne reculant devant rien, nous avons enregistré l’air (prière de ne pas juger, c’est l’intention qui compte). Si quelqu’un trouve le titre et/ou l’interprète de cette putain de chanson, vous allez nous libérer d’un gros fardeau. Merci à l’avance et bonne année!

Cliquez ici pour télécharger la crisse de toune


Trois heures plus tard, dans le même autobus…

Bon ok… C’est long… Shit! Come on! Tabarnak! *soupir*

CÂLISSE!

C’est quoi qui s’passe encore ? Elle va être morte d’inquiétude. *soupir* Voyons calvaire! Allez… Y’est rendu 5h, on a juste avancé de deux pouces!

ASTI D’CRISSE!

(…)

À un moment précis, j’ai vu les affiches de Gerry Sklavounos et j’ai repris mon calme. J’étais enfin près de chez elle.


Les bourdons des bonnes leçons

Où est passé mon amour propre ? J’ai l’impression de l’avoir perdu à peu près en même temps que ma virginité, au moment précis où mes sentiments pour les femmes ont commencé à prendre le dessus sur ma santé mentale. Tout faire pour qu’elles m’aiment en oubliant de m’aimer moi-même.

Toujours les inquiétudes qui minent la perception. Toujours le ventre qui bourdonne de questions. Toujours la peur du lendemain et la difficulté à vivre aujourd’hui. Je suis une bombe à retardement qui éclabousse les gens qui l’entourent lors de l’explosion.

Je me sens comme un crisse de poète perturbé, sans le foulard et les tournures bien ficelées pour évacuer le spleen en beauté.

Aujourd’hui je vais bien. Demain, on verra. Mais à cet instant précis, je respire de l’air frais. Un vent de renouveau. Une brise pré-hivernale qui réchauffe étrangement. À tous ceux que j’ai pu blesser dans mes minutes de folie, je vous salue bien bassement et vous remercie pour votre compréhension.

Et toi chérie, tiens bien ma main parce qu’on va foncer. On s’pogne un café chez Tim, on va sur une plage et on s’fait bronzer la nouvelle vie. Hier, ma dernière inquiétude s’est endormie en même temps que moi. Il n’y aura désormais que les moisissures pour me pourrir la vie (!)


Un pied dans la bouche et un autre dans le cul des imbéciles

Je me vide le coeur ces temps-ci. Ça fait du bien. Voici donc trois autres frustrations que je traîne :

- Les gens qui chialent contre Pauline Marois parce que ses pancartes sont pas belles, parce qu’elle parle mal en anglais ou parce qu’elle a des traits faciaux prétentieux… Fermez donc vos gueules et essayez de regarder les vrais enjeux au lieu de faire votre potinage de «petite école».

- À ma job, ils ont coupé l’accès à tout ce qui est «divertissement» sur Internet. Je ne peux même plus écouter ma radio en ligne pour être de bonne humeur. Le gars de l’informatique m’a suggéré de m’acheter une petite radio. Tsssss… Fuck off!

- Quand deux autobus se croisent à une intersection, il serait intéressant que les deux chauffeurs attendent pour voir s’il y a des gens qui voudraient transférer d’un véhicule à l’autre. Quand je dois attendre 15 minutes pour un autre autobus parce que le chauffeur n’a pas voulu attendre 20 secondes, j’ai le goût de tuer quelqu’un. Protégeons donc notre société contre les meurtres gratuits!

Résultat de mon concours : Je nomme Fanny May comme grande gagnante. Bravo Fanny! Tu peux m’écrire à lui@ilblogue.com pour me donner ton adresse afin que je puisse t’envoyer un petit quelque chose.


Je me flatte la poche…

Hier je disais à ma douce combien j’étais surpris de voir l’essence à 94.9 cents le litre. Ça faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.

Aujourd’hui, par la fenêtre de l’autobus qui me transporte au boulot, j’ai vu le litre affiché à 1.04$ le litre. Un bond de 10 cents en une nuit. Pathétique!

Lors de ce genre de matins, je me flatte la poche… pour sentir ma carte Opus qui moule mon porte-feuille et qui ne me fait pas de mauvaises surprises de fluctuations arbitraires à tous les jours!


Mon défoulement du jour : l’autobus

J’aime l’autobus. Je trouve ça économique, écologique et ça me permet de vaquer à mes occupations tout en me rendant d’un point A à un point B. Mais comme dans toutes les bonnes choses, il y a des détails qui me font grincer des dents. À go j’me vide le coeur…

1, 2, 3… GO!

- Hey bonhomme! C’est pas parce que tu marches avec une canne que tu dois absolument éviter de préparer ta monnaie avant d’embarquer. Quand tu fouilles dans ton porte-feuille devant le chauffeur, tu retardes 50 autres personnes qui n’auront peut-être pas envie de te céder leur siège!

- Les p’tits cons qui s’obstinent avec le chauffeur sur la validité de leur billet et qui, du coup, nous font pogner la lumière rouge… je les étranglerais avec le cordon pour sonner les arrêts!

- C’est quoi l’idée de sortir de l’autobus par la porte d’en avant ? Je peux comprendre les exceptions, mais quand on se gèle le cul à l’arrêt, on n’a pas envie d’attendre que vous sortiez pour entrer. Il me semble que c’est facile à comprendre : Tu rentres en avant, tu sors en arrière (comme Pacman)!

- Les gros «pimp» laids qui écoutent leur musique sur leur cellulaire de l’année, à plein son sans écouteurs… On n’a crissement pas les mêmes goûts musicaux que vous. Compris ?

- Les gens qui s’asseoient sur le bord de l’allée, bloquant ainsi l’accès à un banc dans une rangée de sièges pour deux personnes, s.v.p veuillez réfléchir au sens du mot «commun» dans l’expression «transport en commun»…


Un pouvoir sous-estimé

Y’a un gars que je ne suis plus capable de sentir : Jean-Marc Léger. Le sondeur universel, le songeur à 5 cennes!

Il m’énerve tellement à toujours s’improviser spécialiste en faisant parler ses putains d’chiffres. Ce matin sur Canoë on pouvait lire que «Jean Charest jouit non seulement d’un taux de satisfaction jamais vu depuis sa réélection, mais qu’il est aussi considéré comme le meilleur pour affronter la crise financière». Ce segment isolé est TOUT sauf objectif. Les textes basés sur des sondages semblent donner une opinion légitime puisqu’ils sont basés sur le pouls de la population. Sauf que si la population s’alimente par le sondage, son opinion est biaisée et le sondage le devient lui-même aussi. C’est un cercle bien plus que vicieux!

Je pense sérieusement, au nom de la démocratie, que la publication de sondages devrait être formellement interdite en période électorale. Il y a trop de moutons pour que ça n’ait pas d’impacts. C’est d’un ridicule fascinant de donner autant de pouvoir à Jean-Marc Léger et ses p’tits graphiques démagogiques (oui oui, vous ne vous trompez pas, il y a du mépris pronfond dans cette phrase)…


Ah… et puis non!

Au début, je voulais faire comme tout le monde et vous parler du fait qu’on va encore se retrouver en élections dans un peu plus d’un mois. Mais finalement, j’ai changé d’idée…

À la place, je vous offre une belle photo de fudge. Un crisse de beau fudge en plus!


Vidéotron : belle gang de crosseurs!

Récemment ils m’annonçaient une hausse mensuelle de 2$ sans aucune amélioration de service pour la justifier. Et aujourd’hui, j’apprend que je devrai payer 30$ pour transférer le compte au nom de ma coloc qui déménage pour le mettre à mon nom. C’est quoi leur crisse de problème de nous faire payer à toutes les fois qu’on leur lâche un coup de fil. J’ai besoin de vos conseils :

- Devrais-je les faire chanter en disant que je vais changer de compagnie ?
- Est-ce que les pénalités sont lourdes lorsqu’on met fin à un contrat avec eux ?
- Si je ne paye pas les pénalités, est-ce que la tache sur mon dossier sera limitée à Vidéotron, ou elle me suivra sur mon crédit toute ma vie ?
- Comment faire pour ne pas se mettre en colère contre la réceptionniste (puisque ce n’est vraisemblablement pas de sa faute si elle travaille pour une compagnie de cul) ?

[edit - 12:42] : Je viens de téléphoner, et il m’en coûterait 240$ +tx pour annuler mon contrat. Oh crisse que ça me tente! Je me laisse la semaine pour y penser…


Étouffer par en d’dans

Je n’arrive pas à me concentrer…

Je ne peux pas m’empêcher de t’écrire…

J’ai hâte de te voir, de te parler, de manger face à toi…

Toutes les situations me stressent. J’ai mal à ma semaine. J’suis fatigué de réfléchir. Fatigué de m’en faire. Ça me fait mal, je vis mal avec ça. Je suis tanné de voir les gens pressés autour de moi au boulot. J’ai un «shake» de fin de journée insupportable. J’ai le goût d’envoyer chier des gens. J’ai peur de faire mal à d’autres. C’est quoi ce sentiment de merde qui m’envahit ?

Je suis jaloux des gens zen. J’aimerais tellement respirer par le nez une fois de temps en temps et me foutre des répercussions des banalités sur ma vie.

Je veux être LIBRE des parasites qui grugent mon cerveau. Laissez-moi donc tranquille deux minutes. Ma poitrine ne peut plus résonner. Ma tête ne peut plus raisonner. CRISSEZ-MOI LA PAIX!