
J’aime l’autobus. Je trouve ça économique, écologique et ça me permet de vaquer à mes occupations tout en me rendant d’un point A à un point B. Mais comme dans toutes les bonnes choses, il y a des détails qui me font grincer des dents. À go j’me vide le coeur…
1, 2, 3… GO!
- Hey bonhomme! C’est pas parce que tu marches avec une canne que tu dois absolument éviter de préparer ta monnaie avant d’embarquer. Quand tu fouilles dans ton porte-feuille devant le chauffeur, tu retardes 50 autres personnes qui n’auront peut-être pas envie de te céder leur siège!
- Les p’tits cons qui s’obstinent avec le chauffeur sur la validité de leur billet et qui, du coup, nous font pogner la lumière rouge… je les étranglerais avec le cordon pour sonner les arrêts!
- C’est quoi l’idée de sortir de l’autobus par la porte d’en avant ? Je peux comprendre les exceptions, mais quand on se gèle le cul à l’arrêt, on n’a pas envie d’attendre que vous sortiez pour entrer. Il me semble que c’est facile à comprendre : Tu rentres en avant, tu sors en arrière (comme Pacman)!
- Les gros «pimp» laids qui écoutent leur musique sur leur cellulaire de l’année, à plein son sans écouteurs… On n’a crissement pas les mêmes goûts musicaux que vous. Compris ?
- Les gens qui s’asseoient sur le bord de l’allée, bloquant ainsi l’accès à un banc dans une rangée de sièges pour deux personnes, s.v.p veuillez réfléchir au sens du mot «commun» dans l’expression «transport en commun»…