...parce que les répercussions sont moindres

Le prochain match du Canadien…

La fin d’un cauchemar ou le début d’un rêve ?

La parole est à vous!

[edit] - Si ça vous tente de passer votre frustration, je vous suggère ce t-shirt, initiative de Jeff Lee et sa gang à Bombe.tv : http://www.bombe.tv/bostonsuck/


À quoi tu penses ?

C’est une question que je pose souvent à ma blonde (et qu’elle me pose relativement souvent aussi). pour faire changement, je vous la pose.

Hey lecteur, à quoi tu penses (ou à quoi tu pensais juste avant de lire ce court billet) ?


Les bons amis

- Heille Marc-Olivier… Ça fait vraiment longtemps qu’on s’est pas vus! Encore hier, j’me disais «Ah Marco, c’t'un bon gars»! Pis c’est drôle que j’te croise aujourd’hui parce que Julie m’a parlé de toi ce matin en prenant son café et on se disait que tu devrais justement venir souper avec Catherine en fin de semaine.

- Oui mais…

- Pas question de refuser, t’as dit oui! On va vous attendre samedi vers 5 ou 6h pour l’apéro. Pis n’apportez surtout rien, on s’occupe de tout, tout, tout!

- Mais c’parce que…

- Tu m’fais penser, t’apporteras la vidéo du tournoi de balle lente de l’été passé, il faut ab-so-lu-ment que Julie regarde ça. En tout cas mon Marco, on va passer une maudite belle soirée…

- Mais j’suis même pas Marc-Olivier!


L’identité du mystérieux milliardaire Québécois

Come on guys… Vous avez la liberté de le dire…

Il faut savoir lire entre les lignes!


Un secret en exclusivité pour votre blogue…

J’ai encore envie de jouer à un jeu avec vous. Je vous invite à révéler, sur votre blogue, un secret que vous n’avez jamais dévoilé auparavant. Ni à votre blonde, ni à vos parents, bref à personne. Si vous n’avez pas le guts de jouer selon les règles, alors ne jouez pas. D’autre part, si vous participez, prière de laisser un commentaire ci-bas. Je vais vous linker pour que tout le monde aille lire votre secret…

Maintenant, prêchons par l’exemple, voici le miens :

Ne me laissez jamais seul dans votre salle de bain. Je prends «too much» de votre papier-cul, je fouille dans vos tiroirs et votre pharmacie et il m’arrive même de ne pas me laver les mains après une pisse bien singulière…


La meilleure poutine à Montréal ?

Tous les Québécois qui se respectent ont une poutine préférée. Il y a même un peu de chauvinisme dans cette guerre du frite-sauce-fromagé. Les gens de Drummondville prêchent pour celle de chez Jucep, du côté de la Capitale on ne jure que par celle de chez Ashton alors qu’au Saguenay, la poutine de Chez Pauline (un stand de taxis) fait fureur.

En ce qui a trait à Montréal, ma douce m’a parlé de La Banquise sur Rachel. Il faudrait que j’essaie. Et vous, quelle est votre poutine préférée à Montréal ? J’userai fort probablement de vos conseils lors de ma prochaine quête de fine gastronomie!


Le gars parfait au bureau…

Toutes nos blondes ont un collègue de travail de qui elles aiment parler. Le mec tellement parfait qu’il en est fatiguant. Un peu comme «le blond» dans le célèbre numéro de Gad Elmaleh.

Ma blonde, son blond, il s’appelle François. Un nom neutre de bon Jack. Drôle, belles fesses, beau bonhomme, dynamique… un vent de fraîcheur dans l’entreprise.

Non, je ne suis pas inquiet quant à la fidélité de mon amoureuse. Sauf que des fois je me dis que j’aimerais peut-être avoir une «Isabelle» ou une «Sophie» pour équilibrer le drôle de feeling discussionnel au sein du couple. Une jolie fille avec qui je n’entretiendrais aucune ambiguité, mais assez «cutie» pour faire rager ma blonde en secret. Une fille avec qui je pourrais avoir du fun au bureau de temps en temps et avec qui je pourrais accumuler les anecdotes cocasses. Je ne parle pas de faire l’amour sur la photocopieuse, mais peut-être de partager une complicité saine et divertissante.


Être reconnu dans le couloir

Cette semaine, ça fait deux mois que je suis en poste dans mon nouvel emploi. Je travaille dans un établissement qui compte près de 500 employés et on m’a présenté à des tas de gens lors de mes deux premières semaines de travail. Or, il y a un tas de personnes que je n’ai pas revu depuis ce temps. Je les croise dans le couloir, ils me saluent, mais je n’ai aucune idée de qui ils sont.

Est-ce que la politesse voudrait que je leur dise «qui êtes-vous déjà, on m’a présenté un tas de gens et je ne me souviens pas de tous les noms…» ? Probablement! Mais je ne le fais jamais. Je fige!

Je viens de croiser un type dans le couloir. Il me salue généreusement et me demande si j’ai reçu son courriel. En effet, j’ai reçu plein de courriels, mais comme je n’ai pas reconnu le gars, je n’ai pas pu lui répondre spontanément. Malaise! Deux minutes plus tard, je croise une dame et je suis sûr à 95% qu’on ne me l’a jamais présentée auparavant. Elle me salue en disant MON NOM ! What the fuck ?


Bonne nuit!

Je n’aime pas dire bonne nuit. Ça me donne un mauvais feeling

On dirait qu’à toutes les fois que cette expression sort de ma bouche, c’est un signe que la journée est bel et bien terminée, que les discussions conjugales au lit sont closes et que je dois impérativement dormir afin d’être en forme pour le lendemain. Je me sens un peu comme si le «bonne nuit» lancé réciproquement entre deux co-chambreurs signifiait, mot à mot, «on ferme nos gueules, on devient des humains sages et on met notre vie sur pause jusqu’au chant du coq». Il y a quelque chose de tragique là-dedans. Combien de fois ai-je repris la discussion après avoir dit 12 fois «bonne nuit», comme un drogué qui fait une rechute ?

J’aime nier mes obligations de sommeil. Je n’aime pas hypothéquer le tiers de ma vie en dodo. Je suis un hyperactif illusoire; un épuisé qui ne l’avouera jamais. Mais quand je me suis levé ce matin, j’ai compris que j’en avais besoin.

Et vous, le fameux «bonne nuit», ça vous fait quoi ?


Mon défoulement du jour : l’autobus

J’aime l’autobus. Je trouve ça économique, écologique et ça me permet de vaquer à mes occupations tout en me rendant d’un point A à un point B. Mais comme dans toutes les bonnes choses, il y a des détails qui me font grincer des dents. À go j’me vide le coeur…

1, 2, 3… GO!

- Hey bonhomme! C’est pas parce que tu marches avec une canne que tu dois absolument éviter de préparer ta monnaie avant d’embarquer. Quand tu fouilles dans ton porte-feuille devant le chauffeur, tu retardes 50 autres personnes qui n’auront peut-être pas envie de te céder leur siège!

- Les p’tits cons qui s’obstinent avec le chauffeur sur la validité de leur billet et qui, du coup, nous font pogner la lumière rouge… je les étranglerais avec le cordon pour sonner les arrêts!

- C’est quoi l’idée de sortir de l’autobus par la porte d’en avant ? Je peux comprendre les exceptions, mais quand on se gèle le cul à l’arrêt, on n’a pas envie d’attendre que vous sortiez pour entrer. Il me semble que c’est facile à comprendre : Tu rentres en avant, tu sors en arrière (comme Pacman)!

- Les gros «pimp» laids qui écoutent leur musique sur leur cellulaire de l’année, à plein son sans écouteurs… On n’a crissement pas les mêmes goûts musicaux que vous. Compris ?

- Les gens qui s’asseoient sur le bord de l’allée, bloquant ainsi l’accès à un banc dans une rangée de sièges pour deux personnes, s.v.p veuillez réfléchir au sens du mot «commun» dans l’expression «transport en commun»…