...parce que les répercussions sont moindres

St-Valentin Countdown – questionnements de gars

Pour un gars, la St-Valentin c’est beaucoup de préparation mentale :

- Dois-je être power-romantique ou hyper-sensuel ?
- Est-ce qu’on se fait des cadeaux cette année ?
- Dois-je lui réciter un poème avant de pouvoir croquer à belles dents dans son petit déshabillé en bonbons ?

Let’s keep it simple boys! Un p’tit souper avec des bougies et y’a pas juste les chandelles qui risquent de s’enflammer!

12 dodos de questionnements, ça devrait s’endurer. The countdown continues!


Des messages pleins de p’tits coeurs et de banderoles roses

Ok, c’est loin d’être mon genre, mais j’entends bien participer au «St-Valentin Countdown» de celle qui Panique (ouin, c’est peut-être mon genre finalement).

Une petite prose fumante d’eau de rose à tous les 2-3 jours d’ici le 14 février… why not ?

13 dodos encore à effeuiller des marguerites. The countdown is started!


Une amitié qui grandit en même temps que nous…

Lorsqu’on a 5 ans, notre meilleur ami c’est notre voisin. On apprend à faire de la bicyclette en même temps que lui, on joue à l’ours en courant autour de la maison. Puis on rentre, les joues rouges, pour prendre une bonne limonade… et on se sépare lors d’un cruel déménagement.

Lorsqu’on a 10 ans, notre meilleur ami, on l’appelle notre best friend. C’est avec lui qu’on échange des cartes de hockey et qu’on joue au baseball dans le parc. Puis on rentre, les mains rouges, pour boire un verre de lait devant une partie de Mario Bros… jusqu’à ce qu’une stupide chicane s’interpose.

Lorsqu’on a 15 ans, notre meilleur ami c’est un gars dans notre classe. Un coloc de casier. C’est avec lui que l’on fume notre premier joint dans la ruelle. Puis on rentre, les yeux rouges, pour boire une Smirnoff Ice à l’insu des parents… jusqu’à ce que nos blondes respectives nous empêchent de nous voir.

Lorsqu’on a 20 ans, notre meilleur ami c’est un confident. Un vrai chum. On sort dans les pubs, on parle de la vie. Puis on rentre, le nez rouge, pour boire une autre bouteille de blonde en se racontant nos mésaventures avec d’autres sortes de blondes… Et le destin veut finalement que le marché du travail nous éloigne.

Lorsqu’on a 25 ans, notre meilleure amie, c’est notre conjointe. L’ange des situations difficiles, la comparse des meilleurs moments. C’est souvent elle qui devient la mère de nos enfants. Et là, les parents débordés ne dérougissent plus, alors que le bébé tète sa gorgée de lait… L’avenir n’est plus rouge, il est rose.


Au moins, j’étais dans son rêve…

J’ai fait un rêve vraiment bizarre où toi et moi on se rendait visiter ta mère qui avait une maison dans la montagne. Pour revenir chez nous, il fallait suivre le chemin tracé en pain baguette. Et c’était pas facile. Y’avait de la boue, des passages secrets. C’était fucking difficile!

Non, elle ne prend pas de drogue. C’est ma blonde et je l’aime beaucoup malgré ses rêves dignes d’un numéro des Denis Drolet!


Le gars parfait au bureau…

Toutes nos blondes ont un collègue de travail de qui elles aiment parler. Le mec tellement parfait qu’il en est fatiguant. Un peu comme «le blond» dans le célèbre numéro de Gad Elmaleh.

Ma blonde, son blond, il s’appelle François. Un nom neutre de bon Jack. Drôle, belles fesses, beau bonhomme, dynamique… un vent de fraîcheur dans l’entreprise.

Non, je ne suis pas inquiet quant à la fidélité de mon amoureuse. Sauf que des fois je me dis que j’aimerais peut-être avoir une «Isabelle» ou une «Sophie» pour équilibrer le drôle de feeling discussionnel au sein du couple. Une jolie fille avec qui je n’entretiendrais aucune ambiguité, mais assez «cutie» pour faire rager ma blonde en secret. Une fille avec qui je pourrais avoir du fun au bureau de temps en temps et avec qui je pourrais accumuler les anecdotes cocasses. Je ne parle pas de faire l’amour sur la photocopieuse, mais peut-être de partager une complicité saine et divertissante.


De retour au boulot

Fini les vacances. «C’était agréable, mais il faut passer à autres choses», dit-il la mine basse…

C’est fou comme je suis nostalgique du bon temps quand j’en passe du mauvais. Ça serait bien plus simple de profiter des bonnes choses quand elles passent au lieu de les regreter lorsqu’elles s’envolent.

Bon ok, je ferme ma gueule. Après tout, ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir profité de 12 jours de congé en ligne. Tiens, au lieu de pleurnicher comme un con, je vous présente le top 5 des meilleurs moments de mes deux dernières semaines :

5- Les fesses sans le stress.
4- Les rigolades tardives au lit et les nuits plus longues.
3- Un baiser sincère et rempli de belles promesses, le 31 décembre à minuit.
2- Fondue en amoureux, hier soir, pour clôturer les vacances.
1- Séjour avec l’amoureuse dans mon Saguenay d’origine.

Bon ok, je l’avoue, mon top 5 parle juste de ma blonde! C’t'un hommage déguisé pour la remercier pour le bon temps. Et vous, c’est quoi votre top 5 du temps des fêtes ?


Je ferai en sorte que tes sourires soient toujours plus larges que le titre de ce billet

À cause de tes sourires
Je continue d’courir
À matin j’me suis mis plus beau

À cause de tes sourires
Je n’finis plus d’m'ouvrir
J’t'ai même laissé l’dernier Rolo

À cause de tes sourires
Je n’me vois plus souffrir
J’ai juste à m’coller sur ta peau

À cause de tes sourires
Je n’ai plus à mentir
J’pense juste à t’écrire des beaux mots


Why not ?

Elle : Ce soir, on s’rait p’t'être mieux de ne pas faire l’amour…

Lui : Oui mais…

Elle : Quoi ?

Lui : À moins qu’on fasse l’amour quand même ?

Elle *sourire gamine* : Ouiiiiiiiiiiii!


Quelque part en arrière de tout ça…

Derrière le verre de tes lunettes…
Derrière le vert de tes yeux…
Derrière le verre que l’on lève à notre amour…
Derrière le vers que je suis en train d’écrire…

Derrière tout ça se cache quelque chose de bien plus évocateur que les mots.

Alors aussi bien laisser parler les silences entre nos «je t’aime» et se laisser raconter la suite.


The Key (v.o. de La Clé)

Souriante, elle m’a donné une clé.
Les accès qu’elle me confère sont vertigineux.

Je l’ai épinglée à la poche de ma veste
Sans promesse de ne pas en abuser.

(…)

Désormais, j’ai envie de m’enfermer
Dans son paradis et de jeter la clé.