...parce que les répercussions sont moindres

La Saint-Valentin arrive à grands coups de coeur

Je suis le premier à dire que les fêtes saisonnières sont trop commerciales… mais je souligne quand même la Saint-Valentin chaque année. Pas besoin d’acheter des cartes et des cadeaux pour faire quelque chose en couple. Il suffit de faire un petit effort supplémentaire pour se redécouvrir le couple. Ça fait du bien des fois d’avoir un prétexte.

Pour me botter le cul, j’ai écrit une série de deux textes sur cette fête des amoureux pour DimancheMatin.com. Vous pouvez lire le premier cette semaine et le second la semaine prochaine.

Et vous? Est-ce que vous avez prévu quelque chose pour la Saint-Valentin?


Un week-end à pied

Au cours de la fin de semaine, j’ai beaucoup marché avec l’amoureuse. Samedi, on est allé se promener au Jardin Botanique, là où tu peux croiser l’élite des marcheurs. Je parle des gens qui ont l’air de mieux marcher que tout le monde. Ceux qui ont une veste spéciale en fibre qui respire et des chaussures professionnelles qui épousent la courbe du pas. On a essayé de les impressionner en joggant avec nos verres fumés. Ça n’a pas eu l’air de fonctionner.

Aujourd’hui, on est allé se promener vers le centre d’achat. Nous sommes revenus les bras pleins de cossins du Dollarama et de paquets d’épicerie. Au retour, un Daiquiri bourré de fraises fraîches nous a servi de récompense.

Vive le week-end. Vive l’amour!


Ma p’tite coccinelle (le fil du destin PART II)

Suite illogique de ce texte.

Elle est entrée dans ma vie comme une coccinelle qui se faufile à travers un moustiquaire éventré par le temps. Rouge et vive, avec les pois de l’amour, sans le poids des conséquences.

Elle est le centre de mon univers, de mon décor l’envers. Elle est mon centre de gravité, mais c’est pas grave. Rouge et vive, avec ses points au dos qui m’empêchent d’avoir des points au ventre.

Elle est entrée dans ma vie comme une coccinelle qui se pose sur un flacon de cannelle. Rouge et vive, avec ses pointillés qui m’indiquent le chemin qu’elle a tracé avec minutie, pointilleuse.


Miss Butterfly

butterfliesJe les entends voler bien bas; ils parlent dans mon dos et se posent dans le tien. Si je suis encore heureux aujourd’hui, c’est qu’ils daignent me faire vibrer le bas ventre.

Nous sommes allés voir les papillons en liberté en fin de semaine et ça a confirmé une chose. Quand je suis avec toi, j’ai toujours des papillons… et ceux-là, jamais je ne les laisserai s’envoler.


Une p’tite partie de Scrabble

Depuis quelque temps, l’amoureuse et moi profitons de nos matinées de week-end pour jouer au Scrabble. Un bon café à la main, nous étalons nos tuiles avec la passion du cruciverbiste reposé.

Au début, je la torchais solide, mais elle s’est fait la main la petite. Malgré tout, il lui arrive encore de s’essayer avec des mots inadmissibles. Voici son top 3 en grande primeur locale…

3. Dee (euh, Ricky ?)
2. Funestre (lorsqu’on refait la fenestration au salon funéraire ?)
1. Tammiser (un tamis, ça a plein de trous, mais juste un «m»!)


St-Valentin Countdown – Je t’aime

Aujourd’hui, au lieu de faire un billet amoureux sur mon blogue, j’ai décidé d’étaler ma prose douteuse sur une feuille, de la plier et de la laisser choir sur la table à café de mon amoureuse. Elle seule pourra profiter de ce texte VIP ce matin. C’est chien, mais c’est ça :P

3 dodos à se redire je t’aime ? The countdown buzzes and I snooze!


Un soir à Brugge

Je suis dans un bar de Brugge et son absence me gruge. Moi qui avait cru que je pourrais parler en français en Belgique; je n’entends que de l’anglais et du néerlandais, partout autour de moi. Les gens trinquent, rient et fument. Ça c’est le comble du dépaysement.

J’ai loué un laptop pour renouer un peu avec le Québec. Ici, il est 11h PM. Avec un peu de chance, tout le monde va être rentré du boulot et je pourrai chatter avec quelques amis outremer. À la radio, on entend Hotel California. Je n’aime pas particulièrement cette chanson, mais en lisant les courriels de celle que j’aime, un verre de Kwak près du coude, ça s’endure. Tiens, une jeune dame m’approche.

- Excuse me, can I use your comp’ for a minute. I’ll give you 1 Euro…
- Uh sure! But you can keep your money.

Elle glande ainsi sur l’ordi en souriant, se présente, me dit qu’elle vient de Californie, me parle de choses que l’alcool m’empêche de traduire et quitte la table en disant «oh, you’re sooooo sweet». Ça je l’ai compris.

Je retourne à mes courriels qui s’épuisent. Avec le recul, je devine que c’est probablement la Californienne qui a demandé la toune des Eagles plus tôt. Sur les ondes, c’est au tour de Nirvana de faire vibrer les murs. Ma muse apparaît sur mon Messenger et fait vibrer mon ventre.

C’est là que tout est devenu clair…

Jon, mon compagnon de voyage, entre dans la pièce, le front humide. Il revient de prendre des photos nocturnes. Il est heureux. Moi aussi. J’ai encore la journée de demain pour voir du paysage. Mais ce soir, c’est mon coeur qui est en voyage.


St-Valentin Countdown – j’y crois à peine…

Vous n’y croirez pas non plus.

Je me suis pincé quand je les ai revues ce matin. C’est un peu la fin du monde tel que je le connais. Face à cette agréable, bien que désarmante situation, je n’ai pas su comment réagir. J’ai souri de joie, un peu de gêne, mais surtout de surprise.

Vous n’y croirez pas que je vous dis.

*Roulement de fajitas, roulement à billes et roulement de tambour*

Elle m’a acheté des fleurs!

Aussitôt, j’ai baissé mon pantalon pour m’assurer que j’étais bel et bien le gars dans le couple. Tout était correct de ce côté là.

Je l’ai remerciée chaudement, je suis allé exposer ma douzaine de roses dans ma chambre et j’ai remonté mes pantalons. Je t’aime, je t’aime, je t’aime…

8 dodos pour tenter d’y croire ? The countdown ticks like a clock!

Je vous laisse sur un extait de la chanson Flowers d’Émilie Simon :

I want to buy you flowers
it’s such a shame you’re a boy
but when you are not a girl
nobody buys you flowers

I want to buy you flowers
and now I’m standing in the shop
I must confess I wonder
if you will like my flowers

you are so sweet and i’m so alone
oh darling please
tell me you’re the one
I’ll buy you flowers
I’ll buy you flowers
like no other girl did before


St-Valentin Countdown – du bonheur à la poche

En revenant du boulot hier soir, j’ai ouvert mon iPod et j’ai tenté de l’insérer dans la poche pectorale de mon manteau, comme à l’habitude.

Sauf que ce soir là, allez savoir pourquoi, j’avais beau forcer sur le iPod, il n’entrait pas dans la poche. C’était ergonomiquement, physiquement et mathématiquement impossible.

- Voyons calvaire! C’est quoi qui s’passe avec cette poche-là ?

J’ai enfoncé ma main dans la poche et j’en ai ressorti, à ma grande surprise, une bonne quantité de petits coeurs en chocolat. Je t’aime ma chérie!

9 dodos de petites attentions ? The countdown is still alive!


La complainte du jaloux… ou l’art de rire de ce qui n’est pas drôle

Où est-ce que t’étais? Qu’est-ce que tu faisais?
Pour qui t’as commandé trop de poulet?
Où est-ce que tu vas? Pourquoi tu m’parles pas?
Pour qui tu viens de laver tes beaux draps?

À qui tu parles?
M’semble qu’il a une voix grave pour une Audrey!

C’est qui ça Carl?
M’semble qu’il te «check» pas mal pour être un gay!

Voyons donc, j’suis pas jaloux!
J’me demandais juste t’étais où…
Voyons donc, j’suis pas jaloux!
C’est quoi l’point rouge que t’as dans l’cou?

Heille as-tu vu l’heure? Heille pourquoi tu pleures?
Pour qui tu vas toujours au dépanneur?
Qu’est-ce qui ne va pas? T’as des amis gars?
Pour qui t’oublies de nourrir le chat?

À qui tu parles?
M’semble que t’as abusé sur le parfum!

Revois-tu Charles?
M’semble que t’en parles souvent pour un défunt!

Voyons donc, j’suis pas jaloux!
Au fond j’radote parce que j’suis saoul…
Voyons donc, j’suis pas jaloux!
J’voulais juste savoir c’est qui l’gars roux…